Les dits du corbeau noir

Réflexion ; de la Pensée.... Bran du 25 11 2014

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Oeuvre picturale de Christian TUAL (photos bran du)

 

Réflexions non exhaustives     La Pensée                 Bran du

 

En vérité "ce que je pense" n'est que partie de vérité ou un éclairage sur une facette de celle-ci...                  La pensée ne peut "tout englober", elle ne peut que saisir quelques fragments ou parcellaires d'un Tout qui l'englobe, mais qu'elle peut ainsi "approcher" ou "percevoir" ou "entrevoir"...

 

On peut opérer un "renversement" syllabique du verbe "penser" cela nous donne "serpen" et nous faire entendre le sifflement de celui-ci qui à nos oreilles nous invite à pénétrer intérieurement la notion de connaissance...

 

La-co-naissance implique un partenariat, une association "parturiente" qui nous aide à mettre au monde ce que nous sommes et aspirons davantage à être et ce, par développement de notre conscience et progression de nos entendement, majeurs, essentiels, fondamentaux, élémentaires et originels...

 

Quelle est en cette naissance et renaissance ce préfixe "co ou com" (avec) qui nous invite à une coopération efficiente dans l'enfantement de notre Etre Conscient et Cohérent ?...

Nous naissons ou renaissons périodiquement grace à "Ce qui nous accompagne" dans le procéssus dit d'Evolution et Cela, difficile à nommer, à représenter, ne peut que relever du domaine de l'esprit, de la dimension spirituelle et non d'un processus ou de mécanisme purement matériels...

 

Qu'elle est cette Sage Femme ou Femme Sage qui fait de notre Etre "rené" une véritable et authentique, une agissante et active, Présence au monde du vivant ; une facette du Diamant, un pétale du Lotus .... ?

 

C'est la "Mère ou Forme-Mère" " ou "Matrice" ou "Essence ou "Conscience Mère"..... Un Principe, une Polarité, une Equation fractale, liée au Féminin ou encore l'Ambassadrice d'un Verbe, d'un Souffle, d'une Inspiration et d'une Respiration (Incréée, constante, permanente, éternelle.)...

 

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Notre pensée n'est qu'une branche qui flotte sur le fleuve de la vie, qu'une feuille sur l'Arbre de la vie, qu'une vague parmi les flots de l'Océan, qu'une goutte de pluie ou de rosée dans l'épandage d'un vaste ciel....

Mais elle est intimement et profondément relié tant à sa provenance qu'à sa destinée...

Elle est une part, si possible aimante et consciente, de la Substance et de la Présence, de l'Energie et de la Vibration, Une et Multiple...

 

La pensée est liée à la connaissance , une connaissance sinueuse et serpentiforme qui caresse tous les rivages, toutes les berges, toutes les grèves et plages, du vivant en son écoulement, en son ruissellement, absolu et infini...

 

Il est bien des "sens" pour nous conjoindre et nous relier à l'Essence...

Tout, en nous, est invité aux noces perceptives, intuitives, conscientisés, que se veulent concélébrer les "Forces, Energies et Lumières" émanées d'un Singulier et d'un Pluriel qui prônent la symbiose en tout être et en toute chose...

 

Penser ; c'est servir, nourrir, abreuver une "conscience", un entendement et un discernement, au sujet d'une vérité dépendante d'un Verbe qui l'actionne afin que nous en fassions diverses et heureuses conjugaisons...

 

Penser offre des points, des lignes, des cercles de convergences, des conjonctions, des coordinations,  afin que nous puissions nous situer, nous orienter, dans l'espace et le temps, en échappant si possible à de trop strictes et illusoires conventions ; en faisant de sorte que le mental ne se transforme pas en dogme tout puissant imposé à la conduite de nos existences...

 

 

Accordez toute vérité, toute réalité, au pouvoir du mental est un leurre ; un leurre qui se nourrit d'une croyance aveugle ou éblouie...

Le mental nous ment et le mensonge est une part de ce qui le constitue...

 

La démarche élémentaire fait appel au mental, mais ne lui accorde pas un total crédit, une pleine validation, une valeur exclusive, car dans l'exploration du continent inconnu que nous sommes, il n'est pas tout le navire, tout l'équipage, tout l'armement, toutes les cartes et instruments de bord, même s'il s'assure de tout ces concours indispensables et en a une maîtrise certaine et "logique"...

Il n'est pas le seul à tracer la route vers une île de compréhension où la conscience pourra se "ravitailler" en informations salutaires et faire une calme escale sur les plages de la méditation, de la réflexion et de la création...

 

Pour des raisons "sécuritaires", la pensée se borne, se limite, dans son audace à s'aventurer dans les brouillards et brumes qui viennent à sa rencontre...

Elle à peur à devenir elle-même brouillard et brume, alors que ceux-ci sont sans doute les meilleurs outils pour comprendre et pénétrer ce qu'ils cachent et voilent à notre conscience...

 

Nous mettons le licou à nos pensées et bridons leurs audaces et élans, de peur, une fois encore, d'être emportés au-delà du rationnel et du cartésien , au-delà du "rassurant" ; un "rassurant" dont le mental se gorge pour asseoir sur nous-mêmes, sur notre corps, sur tous nos sens, sur toutes nos pensées, son dictat et le consolider en permanence...

 

Nos pensées sont des chevaux sauvages qui coursent les étoiles dans les prairies du ciel !

Elles sont ses feuilles d'automne emportées par l'hiver pour aller nourrir l'humus chaleureux et fécond de notre devenir...

Nos pensées sont un ballon rouge échappé des doigts de l'enfance...

Elles sont l'odorante fumée d'offrande qui s'élève du brasier de nos joies...

Elles sont comme un faucon lancé au poignet de l'attente et de l'espérance ; un faucon qui nous reviendra tenant en son bec des éclats du soleil, un cristal de lumière...

 

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PENSER, véritablement en CONSCIENCE, en reliance, connivence et cohérence à la fois, dans une certaine "maîtrise"et dans le relâchement ou le lâcher prise...

S'autoriser, s'octroyer le droit aux errances et dérives, aux inventions et intuitions...

Ne pas vouloir tout diriger, tout contrôler, de leurs mouvances et circonvolutions, de leur cheminements et pérégrinations...

Accompagner lucidement leurs périples en restant monté sur l'échine d'un nuage voguant parmi les mondes "flottants"...

 

Savoir une fois encore que le savoir ne peut être la Connaissance, mais  seulement une banque de données nécessaire à celles-ci pour opérer, au mieux, l'expérience de la Vie...

 

En "réalité" , on ne peut penser tout le "réel" (entendu comme étant ce qui existe effectivement) (la matière de la connaissance) (qui concerne la ou les choses et qui n'est pas limité à un mot ou à une idée...)

 

On peut penser une partie, l'appréhender, l'explorer, pour entrevoir un Tout auquel elle se rattache sans avoir pour autant une vue du spectre de l'ensemble des constituants et composants qu'il regroupe et assemble...

 

La feuille dit la forêt, mais nous ne connaissons lors qu'une partie infime de la totalité de celle-ci...

 

L'écume dit la vague et la flamme le brasier, mais nous ne pouvons embrasser, en pensée, la totalité de l'océan et le foyer de toutes les flammes qui dansent en ce monde et en d'autres mondes...

 

Nous savons, nous pouvons surtout connaître, et c'est là l'essentiel, que tout cela se lie et se relie en une alliance indéfectible et solidaire qui se nomme "Univers" ; un Univers aux multiples prénoms et actes de naissance dont l'Esprit, le Principe et l'Anima sont les Parrains et l'Essence, la Présence et la Conscience, la Marraine !......

 

Penser est aussi une façon efficiente et généreuse de "panser" l'Etre et le Monde....

 

L'acte de "Penser" sourd d'une Fontaine sacrée et divine, abreuvée Elle-même d'Energies, de Forces et de Lumières dont les eaux guérisseuses s'épandent sur les plaies et blessures qui affectent et meurtrissent le "Corps planétaire" ; un corps souffrant d'une méconnaissance douloureuse et tragique ; un corps dévitalisé ou hyper minéralisé et en voie de "fossilisation" progressive....

Un corps dont les flancs ne connaissent plus les marées d'amplitudes, l'enfantement et l'accouchement lunaire, le berceau argentifère, l'athanor des déesses et des dieux, l'ovulation spirituelle dans le cycle des lunaisons et celui de la Roue de la Vie...

Un corps privé de la coupe solaire et dont les lèvres se gercent et se fendillent sur l'acier froid de la raison dominante...

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Les sangsues de la marchandisation ne sont pas, hélas, médicinales ; elles retirent en l'aubier de l'arbre humain cette circulation vitale faite d'une sève de songes et de rêves en provenance du Chaudron de la régénération matricielle...

 

Notre sang aussi se fait artifice et illusion, lui qui n'irrigue plus que l'orgueil, la cruauté et le mensonge !...

 

Nous ne savons plus "réfléchir" tant le miroir de notre être est devenu opaque et couvert du lichen de l'avidité et de la possession...

 

Dire et redire, sans fin et sans cesse", combien, en ce siècle d'angoisse et de détresse, notre "Etre" se fait "Avoir" !...

 

Trop d'écrans entre Cela qui Est et nous !....

 

Bien "peser" ; notre pseudo être s'en balance !

 

Et pourtant aucune sagesse du monde n'en ferait l'économie tant elles sont le fondement et l'assise de ces notions appelées l'équilibre et l'harmonie...

 

"Penser" demande de "peser" amoureusement et sans "haine" donc !...

 

Peser ce n'est pas "juger" ; c'est mettre en rapport des faits et des situations et leur état de relation dans la contribution apportée ou non apportée à un équilibre, à une harmonie, à une "juste mesure"...

 

Raisonner (faculté pensante), ce n'est pas "arraisonner" notre navire existentiel en laissant le mental mettre le grappin sur nos pensées voyageuses, mais c'est laisser celles-ci dessiner leur propre carte de navigation en nous en confiant la barre, le compas et la boussole...

 

La raison (liée à la pensée et au jugement) est certes une faculté intellectuelle, mais si elle s'impose, de façon totalitaire, au vivant de notre vie, alors tous les arbitraires sont possibles qui feront appel à la force ou à l'autorité pour ramener les "déviants" de la pensée vers une normalisation jugée moins dangereuse... (Cela vaut pour tout pouvoir dogmatique se protégeant sans cesse de toute remise en cause et de toute contestation.)...

 

La raison, en principe, agit en fonction du dit principe, encore faut-il que celui-ci fasse consensus et unanimité (même opinion, même avis)... Il est vrai que le singulier a méfiance du plurielle, que le convergent s'inquiète du divergent, que le semblable à souci du différent...  et inversement...

 

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Toute dualité attend sa transcendance ; nous sommes, toutes nos communautés d'appartenance, sont enfermées et ligotés au sein de dualités affrontées, stériles, cupides et antagonistes !!...

 

Il y a urgence à penser l'Être et le Monde en Base 3 !....

 

Mais de quel "principe" s'agit-il (quelle cause, quelle origine, quel élément, constituant ?)...

(Un principe moral, lié à une éthique, à une déontologie, à une doctrine philosophique ou religieuse ou à un ensemble de règles, de lois, d'ordonnances, de décrets, qui entendent fermement contraindre et limiter toute capacité à "oser" la vie en dehors des cadres conventionnels imposables à tous et à toutes sous couvert d'un besoin sécuritaire de plus en plus "liberticide" ?...)

 

Nous sommes, par Tradition ancestrale, de façon intrinsèquement et viscéralement, des" libres penseurs";

c'est-à-dire que nous plaçons volontairement et lucidement devant les choix "identifiés" et "analysés" qui se présentent à nous ou vers lesquels nous nous avançons afin d'assumer et d'incarner une pleine liberté

dont l'interface est la responsabilité... C'est ce que nous appelons "Vivre" ...

 

L'adage vaut aussi qui dit "Fous à la folie, mes amis soyons, moins grandes et moins sages sont les joies que nous donnent la raison !"

 

Notre vieille Tradition occidentale est une Tradition de la libre pensée ; elle ne veut se plier aux dogmes qui viendront recouvrir son voile de lumière de leur chape d'obscurité... S'opposant à cela elle sera combattue et persécutée tant lors de la conquête romaine que lors de la christianisation de ses territoires de vie et d'espérances...

 

Appartenant aux mythes, incarnant des archétypes, sustentée des visions élémentaires, essentielles et fondamentales, qui constituèrent, au sein du règne minéral, animal, végétal et humain, le berceau de sa philosophie et de sa spiritualité, cette Tradition, post-européenne, n'a voulu et souhaité connaître, de tous les arts et outils de la connaissance, de toutes les sciences, de toutes les disciplines humaines, que ceux et celles dispensés, enseignés et transmis, de saison en saison, par le Livre vivant et pervibrant de la Nature....

De là ce chaudron dit "celtique" effervescent et enchanteur, fécond et prodigue, dont jaillira un monde d'imagination, de novation, d'intuition et de perception, des plus époustouflants et des plus flamboyants qui soient...

 

Point de mors ni de brides sur ces chevauchées celtiques qui impliquent, pour en connaître toute la véritable ivresse, de monter à cru et à nu sur l'échine ruisselante de sueur des cavales de l'esprit...

 

On ne saurait détacher pensée et conscience, car elles relèvent, toutes deux, d'un principe antérieur et supérieur "d'inséparabilité"...

 

La pensée affecte la conscience et ce d'autant plus si elle est "infectée"par les virus de la modernité qui tend à la réduire en esclavage et en servitude si ce n'est de l'anéantir !....

Une pensée qui s'exonère de la conscience est au service d'un Moi qui entends régenter en tant que centre ordonnateur et tyrannique tout ce qui l'entoure de chair, de sentiment et d'intelligence...

 

Avec les sagesses les plus sereines, nous disons que ce Moi est le destructeur impitoyable de tout ce qui s'oppose à son hégémonie...

 

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Quand la pensée est en Soi, le Moi ne peut et ne saurait la tolérer comme telle et il lance lors ses rets et ses filets pour la ramener dans la prison construite à son intention... Prison dont elle ne sortira qu'inféodée à son redoutable gardien et obéissant à celui-ci...

 

Quand cela "va de Soi", le Moi le fait rentrer dans l'enclave et l'enclos de sa domination...

 

Le Moi dessert la vie qu'il enferme derrière les barbelés et les miradors de son orgueil démesuré...

 

Il est urgent de" penser et de panser le Soi" avant que ne plus être qu'un être subordonné à des pseudos verbes et à leurs pathologies destructrices et suicidaires...

 

Penser, juger, réfléchir, raisonner, méditer, évoquer, suggérer, concevoir, conceptualiser, imager ou imaginer, croire, admettre, estimer, supposer...

Ce sont là des "outils" auxquels il est nécessaire d'adjoindre un "esprit artisan", novateur, créateur, libre et responsable, lucide et éclairé...

Un esprit "faiseur de poésie" restituant à l'acte de faire toute sa dimension orale, verbale, vibratoire, philosophique et spirituelle, cosmique pour tout dire...

 

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Le refus et la révolte font partie "légitime" d'un "esprit partisan" qui s'oppose à toute emprise...

 

Les constats sont faits, l'indignation s'est exprimée, la rébellion couve, la conscience s'éveille, l'esprit pionnier entreprend, des hommes et des femmes témoignent d'un Anima solidaire et compassionnel, efficacement et courageusement à l'Oeuvre"...

Ils sont les audacieux alchimistes qui préfacent et inaugurent nos transformations en gestations....

Ils sont le changement, le nouveau paradigme... 

Ils font habitat de la vie ; la vie est leur demeure et l'amour est leur "séjour"....

 

Serons-nous, pour l'être, le digne artisan de sa pensée ?...

(Une pensée faite, individuellement et planétairement, sur "mesure" et dans la juste "mesure" , une pensée ajustée et concordante avec ce qui "pense l'univers", l'inspire et le respire au-delà de la capacité intellectuelle et raisonnante qui nous est allouée et dont nous faisons si vil emploi et si absurde usage, au-delà d'une intelligence pervertie et versée dans un consumérisme effréné qui ne fait qu'ajouter de la matière à la matière, du chaos au chaos ?

 

Jamais ne se sont présentés devant nous de choix si cruciaux affectant autant le passé et la mémoire que le présent (sa densité, son intensité dans l'éternité de l'instant) et un futur dont les parois sont déjà gravées symboliquement et analogiquement de tous nos signes d'alliances et de "reliances" à venir...

 

Nous ne pouvons ignorer le valeur et la réalité du gain et méconnaître la "dépense"... "Dépenser" ce n'est pas gaspiller nos énergies, nos forces et nos lumières pour acquérir la bibelotterie et quincaillerie du paraître et faire état de notre bêtise incommensurable et meurtrière, c'est penser "autrement", c'est dévider l'écheveau de nos fausses certitudes et tisser une nouvelle trame d'entendements solides, cohérents et résistants ; c'est retrouver les fils d'or et d'argent dont nous sommes tissus et, pour cela, en cela, d'entrecroiser, bellement et savamment, les actes et les pensées d'un coeur de haute-lice....

 

Il est temps de faire métier véritable d'homme et de femme et, de la vie, refaire l'appren-tissage !

 

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En additif et bonus.... Ces extraits d'une "pensée" qui fut le point de départ et d'inspiration de mes réflexions :

 

Quelques extraits du petit livre d'Eckhart Tolle : "L'art du calme intérieur"

 

(Merci à Christian Tual pour cet apport complémentaire et bien venu.)

"La prochaine étape de l'évolution humaine consistera à transcender la pensée. Cela ne veut pas dire cesser de penser, mais tout simplement ne pas être identifié à la pensée ni possédé par elle."

"Les dogmes -religieux, politiques, scientifiques- naissent de la croyance erronée selon laquelle la pensée peut englober la réalité ou la vérité. Ils sont des prisons conceptuelles collectives. Le plus curieux, c'est que les gens adorent leur cellule, car elle leur donne un sentiment de sécurité et la fausse impression de savoir. Rien n'a infligé à l'humanité plus de souffrance que ses dogmes. Tout dogme, tôt ou tard finit par s'effondrer car la réalité finit par révéler sa fausseté ; mais si l'on en voit pas l'illusion fondamentale, il sera remplacé par d'autres. Quelle est cette illusion fondamentale ? l'identification à la pensée."

"S'éveiller sur le plan spirituel, c'est s'éveiller du rêve de la pensée.
Le domaine de la Conscience est trop vaste pour être saisi par la pensée. Lorsque vous ne croyez plus tout ce que vous pensez, vous sortez de la pensée pour voir clairement que le penseur n'est pas votre être essentiel."

Il parle de "conscience sans pensée" et "des parasites mentaux habituels qui, s'ils se calment, laissent la place à une présence consciente.

"La Vérité dépasse largement ce que le mental peut comprendre. Nulle pensée n'englobe la Vérité. Au mieux, elle peut l'indiquer."

 

 

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25/11/2014
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