Les dits du corbeau noir

Réflexion Avis sur la vie ! Bran du Novembre 2013

 

Réflexions       Bran du    Novembre 2013

 

En "préliminaire" :

 

Réfléchir ; c'est fléchir à nouveau

C'est aussi renvoyer par réflexion dans une direction différente ou vers l'origine de la provenance...

(Pense, chercher, méditer, cogiter, peser, étudier, examiner, songer...)

Changement de direction des ondes (lumineuses, sonores...) qui rencontrent un corps interposé...(rayonnement, réverbération...)

Retour de la pensée sur elle-même en vue d'examiner plus à fond sur une idée, une situation....

Fléchir : plier, ployer, se courber progressivement sous un effort, une pression(adoucir, ébranler, toucher... Etat d'un corps qui fléchit....

 

Ré-fléchir demande une souplesse de corps et d'esprit... C'est ne rien vouloir figer et surtout ne pas demeurer dans une rigidité de conception et d'attitude qui, à terme, ne peut que casser ou se briser... (Ou encore, et à la rigueur, rompre tout simplement !)

 

Réfléchir pourrait s'entendre et se comprendre donc dans la nécessité d'assouplir sa pensée et de lui octroyer une certaine “élasticité” apte à mieux épouser entendement et compréhension... Une pensée “angulaire” n'est pas en capacité d'épouser, de ceindre, de se mouler à quoi que ce soit !... et surtout pas à toutes les formes que peut revêtir les ondes et les énergies de l'Amour en leurs fréquences d'oscillations !...

 

Quand l'Amour se présente à nous on ne saurait demeurer debout, droit comme un piquet, mais que fléchir les genoux en donnant au corps un assouplissement des traits tel qu'il devient une révérence, c'est-à-dire l'esquisse initiale d'une danse qui ne demande qu'à se déployer dans une attente, un désir et une compréhension réciproque...

 

Tout compte fait, et de belle façon, on aurait donc tout intérêt à la ré-flexion !

 

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Nous croyons que nous sommes ce que nous pensons que nous sommes” Michel de Salzmann

 

La vie est en toute chose. Mais de quels façons nos esprits étroits et confus appréhendent-ils la vie ?” “La vie n'a ni début, ni fin.” Krishnamurti

 

Lorsque nous parlons de nous relier à la Nature, souvenons-nous que la Nature la plus proche est notre être même, corps et âme.” Claire Carré

 

Vous êtes un être, et le fait d'être porte en lui l'intégralité de la vie.” Viala Thakar

 

La vie n'a d'autre but qu'elle même, car la vie est un autre nom pour Dieu.” Osho

 

La vie ne naît-elle que de l'agencement complexe de molécules et de macro-molécules, d'acides aminées arrangées en double-hélices ? L'A.D.N. est-elle l'essence de la vie, résume-t-elle le premier être vivant ? N'est-ce qu'une “cellule” originelle ?... N'est-elle que cela et tout cela ? (In IIIè Millénaire : Qu'est-ce que la Vie ?)

 

Pour certains chercheurs et penseurs la vie ne peut se réduire à des processus physico-chimiques aussi complexes soient-ils... Ce ne peut être une représentation aussi réductrice... La vie ne peut être traduite exclusivement en termes de fonctions chimiques...

(Cependant des notions alchimiques et métaphysiques voire mythiques de transformation et d'évolution y concourent fortement ! N.D.R)

 

On peut concevoir par exemple qu'elle s'inscrit dans un “champ vital” (au sein par exemple des champs électro-magnétiques qui parcourent le monde, dans la pleine dimension d'une présence “océanique” comme le pense Darpan (N'étant pas conscients d'être ce que nous sommes, nous vivons dans le labyrinthe de la personne que nous pensons être), soit une énergie vitale qui transcende toute chose...) Steiner parlait de forces formatrices développées dans un monde éthérique...

 

Un ordre cosmique (celui de la vraie Vie, nous engloberait et nous traverserait)...

La vie biologique est celle du chaos cellulaire, la vie globale, celle du cosmos...

 

Voilà donc d'autres pistes de réflexion permettant à notre pensée de se redéployer !

Le Souffle aime les roseaux pensants !

 

Commentaires et apports :

Vivre la vie ou penser la vie ? Cela est affaire de “conscience” (intégrant connaissance, savoir faire et savoir être, expérience, pratique, apprentissage...)

La “conscience” relève, en interne” d'un souple et flexible approfondissement d'éléments venus de l'extérieur, reçus et perçus, transmis par les “sens” transmetteurs des “empreintes” réceptionnées puis triées..

Les autres “données”jugées plus superficiellement ne font que satisfaire un intellect qui demeure lui en “surface” ( car il se veut faire l'économie des sensations et des émotions qu'il considère comme des éléments parasites qui nuisent à son bon fonctionnement ! Il réduit ces dimensions à des plans trés secondaires voire inutiles !)...

 

Le fait de ne “pas penser la vie” (ce qui reviendrait alors à panser les blessures que l'on s'y fait ou celles que l'on occasionne aux autres !) nous invite à vivre la vie à travers l'instant dans lequel elle s'offre toute entière, nue de pensées et de cogitations intellectuelles... Cela nourrit lors notre conscience “en profondeur” alors que le mental (ses analyses, ses calculs, ses équations, son algèbre...) n'alimente que la surface des choses et des êtres. Il ne se peut être “pénétré” et n'en a pas le désir ni la volonté...

 

La conscience n'est pas une exclusivité du “mental”... Le mental n'est qu'un de ses “éléments” ( A lui seul, et bien qu'ayant des ailes, il ne peut “voler” car l'aile est mentale mais l'aile, aimant, à l'énergie et la force pour cela !...)

 

Ce dont il s'agit, c'est d'établir des liens, des passerelles, des sas de transmissions, des articulations sensibles et intelligentes entre corps, pensée, raisonnement, analyse, perception, vision, sensation et conscience...

 

Faut-il “penser pour vivre” ou “vivre pour penser” ? Ne s'agit-il pas simplement de s'efforcer à “penser à vivre” ?...

 

Si la Conscience procède d'une Essence, concernant “l'Essence”, elle concerne l'origine (concerner, c'est faire centre autour) ; concernant l'origine, elle concerne le champ des vibrations premières émanée d'une “Forme-Mère” et matricielle ( le “Chaudron d'où proviennent toutes choses, dont tout émane et rayonne et vers quoi, vers qui, tout retourne et revient une fois la “spiritualisation” réalisée...

 

La complexité : Ce sont les jeux olympiques de la pensée, le podium que recherche éperdument le mental... la simplicité en rit de bon coeur !...

 

Le mental invente un labyrinthe pour que nos sens s'y perdent et s'y égarent... C'est alors que la vie sème en nous une piste de petits cailloux blancs !...

 

Dans spirituel il y a “spir”... Il y a donc au “commencement” une “spire” qui mène à un rituel... Cela laisse entendre et comprendre qu'un rituel s'inscrit à l'origine dans une spirale laquelle est une dynamique d'entraînement qui conduit le “danseur” que nous sommes et redevenons alors ; (nous et notre ballet d'atomes et de cellules), sur l'immense piste de l'univers et son parquet d'étoiles....

 

On dit “être en vie” et également “avoir envie”, mais ne pourrait-on formuler cela ainsi : “avoir envie d'être en vie” en réconciliant les protagonistes d'un éternel conflit en faisant ici une synergie entre être et avoir ?...

 

Le retour à notre “vraie Nature” suppose, implique, qu'il y en aurait une “fausse”.

On ferait donc naturellement mentir notre “Nature” constatant que celle-ci, dénaturée, ment !...

 

Percevoir : n'est-ce pas voir ce qui perce le mur des brouillards et des illusions qui nous entoure... Voir enfin ce qui nous pénètre, la “transe qui nous perce à jour par sa danse d'amour”... C'est à partir de quoi une vraie paix peut naître... C'est pour voir et en recours ce qui sera toujours la Vibration de l'Etre...

C'est se voir en tant que Père des enfantements du possible ! (le Un devenu possible !)...

 

Le mental, à lui seul, n'est qu'un instrument. Aussi parfait soit-il, il ne sait, par lui-même, émettre une “musique” !

 

La “personne” (personna); c'est le “masque” qui prend figure de vie pour cacher l'absence de vie !...

 

En la”jouissance d'amour” nous ne pensons pas, nous ne pensons plus ; nous jouissons sans retenue, nous nous abandonnons dans les bras de la joie et de ses doux influx. Nous baignons dans une apothéose exaltée de sens, d'émotion, de sensation...

Nous exprimons, nous manifestons, avec enthousiasme (divinement donc) un corps de vie animé intensément et densément en un instant étiré à l'infini qui contient tout l'espace et le temps et le résume en “Origine” (Emanation, diffusion, rayonnement...)

 

Le “soi” est un tissus précieux, une étoffe rare, dans laquelle la chrysalide de nos aspirations les plus “justes” préparent notre délivrance...

 

Cheminer, ce n'est pas soulever de la poussière comme un feu expulse ses fumées, c'est prendre flamme dans la lumière d'un matin...

 

Etre “quelqu'un” ; ce serait, peut-être, être une ambassade aimante, consciente, fervente et respectueuse de ce “Un” et donc une expression ou formulation microscopique de son oeuvre toujours en action dans le “Tout Cosmos” !...

 

On nous dit ; la loi du commerce ; c'est celle de l'offre et de la demande entre deux êtres... Outre que l'on a oublié que le sens du mot commerce est lié à une “relation” entre les êtres, il serait sans doute préférable de concevoir un partenariat où “les “deux” mandent et s'offrent !...

 

Etre éveillé ; c'est être et veiller sur un être qui se relève à peine d'une très grande torpeur !...

 

Le cri du coeur ; c'est celui d'un silence sevré depuis trop longtemps des mots et des langages de l'amour !...

 

La félicité ; c'est quand la citée fait lieu et lien entre les êtres qui la composent...

 

Brûler sa vie peut s'entendre comme le fait de se “consumer d'amour”... cela change par rapport au “consommer d'amour !”...

 

Nous ne sommes qu'une brindille sur l'Arbre de la Vie, mais liés ensemble nous sommes une ramure qui ne craint plus d'investir le ciel et ses inconnus ; nous avons même sève, même, tronc, même souche, même racine... Là est véritable croissance... nous sommes des êtres arbustifs !... Nous avons “arborescence” dans l'Origine et ramifications dans le devenir !...

 

Le fait d'être composés d'eau, l'eau étant supposée être un “réservoir de mémoire”, nous sommes lors relié à l'Origine, à l'eau des primes commencements... L'eau d'ici nous reliant aux eaux de là !...

 

Etre “co-errant” ; c'est cheminer de coeur avec soi !...

 

Nous croyons qu'une conception basée sur l'énergie peut nous aider à élargir notre compréhension de ce qui se passe quand on est en vie.” Alexis Mari Pietak



18/11/2013
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