Les dits du corbeau noir

L'OEUF PONDU DU JOUR ! REFLEXIONS 2019 BRAN DU 07 01 JANVIER

 

 

BRAN DU : 07 01 2017

« L'Oeuf pondu du jour »

(lequel contient en germe toutes les potentialités !)

 

Pensées et réflexions du début de l'an :

(Avec un regard sur l'état social actuel.)

 

Vous le savez, ce blog dédié à la Tradition celto-druidique, ne saurait en aucun cas être inféodé à un parti politique quel qu'il soit, mais cela n'interdit pas à un druide contemporain d'investir ses pensées et les actes induits par celles-ci au service du meilleur rapport, des meilleures relations possibles entre les femmes et les hommes constituant la cité « communautaire » d'appartenance (voire planétaire en terme de communauté de destins), ceci au sens Grec du terme : « Politis »....

 

Les grands Anciens du monde Celte ne se privaient pas, bien au contraire, d'opérer avec sagesse au sein de leur communauté pour instaurer, conforter ou restaurer une cohérence, une cohésion sociale sans laquelle toute évolution positive s'écroule et s'effondre et se transforme en ruines...

 

 

"La vérité ; c'est comme la poésie. La plupart des gens détestent la poésie."

Brève de comptoir à New York.

 

« Ce n'est pas ce que vous ne savez pas qui vous pose des problèmes, c'est ce que vous savez avec certitude et qui n'est pas vrai. » Mark Twain

 

 

Des Êtres captivants ou captifs ? :

 

Ce n'est pas parce que toutes les merveilles de ce monde, de la nature, de l'univers sont "captivantes" que nous devons pour autant être les "captifs" de ceux et de celles pour qui elles n'ont aucune importance et qui se refusent de les voir ou les ignorent ayant le nez en permanence enfoui dans le guidon du pouvoir et de la possession....

 

Ce que l'on enseigne dans les écoles professionnelles commerciales, mais aussi dans le cadre de la formation politique ; c'est comment rendre un client ou un citoyen "captif" ; c'est-à-dire de façon à ce qu'il soit dépendant d'un système et qu'il ne puisse s'en détacher...

Il s'agit donc d'inventorier tout ce qui fait qu'un individu soit "tenu" à une forme assez subtile de servitude, de subordination ou d'esclavage pour ne pas s'apercevoir qu'il sacrifie sa liberté pour une pseudo sécurité ou pour des biens ou des avantages factices où il aura bien plus à perdre qu'à gagner en terme de qualité et de densité réelle de vie....

 

 

PENSER et ETRE :

 

« On dit ce que l'on pense, mais on pense très rarement, trop rarement, ce que l'on dit !»

Bran du

 

 

La pensée, la parole et l'action constituent, dans cet ordre, une triade indo-européenne appliquée traditionnellement par les sociétés humaines issues de cette « souche commune »...

 

Penser avant que de prendre parole et d'agir, c'est là une sage recommandation qui implique également d'avoir recours aux bons et efficaces outils, de s'autoriser une pause, une respiration, un temps d'arrêt lors d'un événement ou d'une interpellation qui nous « ébranle » et ne ne pas se laisser embarquer par l'impulsif et par des affects qui ne peuvent le plus souvent qu'aggraver la situation et les conséquences conflictuelles...

 

Penser, prendre parole et mettre en œuvre ce qui en résulte avec adéquation et compatibilité... Cela se doit de « sonner juste », d'être « accordé » sans dissonance ni discordance donc...

Cela implique un propos et des actes « ajustés et charpentés » qui, par leur cohésion et leur cohérence, participent de l'entendement et d'un équilibre pertinent et opérationnel...

 

Penser ce n'est pas nécessairement « raisonner » ; « raisonner » ; c'est une forme de discipline appliquée à la pensée qui implique une méthodologie, un processus intelligent faisant un tri dans les « outils » et « éléments » disponibles, éliminant ceci, retenant cela, élargissant et approfondissant ceci et cela, pesant le pour ou le contre etc... L'ensemble se veut concordant et recherche un argumentaire portant à compréhension...

 

Il s'agit « d'Etre » ce que l'on pense Être, ce que l'on croit Être, quitte à revisiter cela périodiquement, sans concession, mais avec une honnêteté intellectuelle et une objectivité appropriées...

 

L'Etre importe grandement dans une société du non-Être comme la nôtre où règnent les masques (personæ) si employés qu'ils finissent par ne plus pouvoir se décoller du visage qui les portent !

 

La vie ne nous invite pas à être des « figurants », à faire « figuration », mais à Être dans la plénitude maîtrisée et inspirée de l'Être en gestation, croissance, maturation et évolution des acteurs authentiques de ce qui nous meut et émeut fondamentalement, viscéralement...

 

Etre, c'est l'affirmation, la manifestation, dans toute sa noblesse, fierté légitime et dignité, du Vivant qui est en nous et que nous sommes et aspirons à parfaire, à déployer, a accroître, à faire rayonner le plus clairement et lumineusement possible et ce par toute forme d'expressions possibles...

 

 

Etat des lieux et situations en terme de société :

 

Si nous souhaitons le « changement », qui se doit de s'appliquer, au préalable, en nous-mêmes avant que de « s'extérioriser » si besoin est, il importe grandement de changer également les façons et manières d'opérer celui-ci sans reconduire les formes qui ont engendré l'état si peu satisfaisant dans lequel nous nous trouvons englués !...

 

Si nous voulons avancer efficacement dans la résolution de nos problématiques qui nous encombrent et nous tétanisent parfois, il est souhaitable d'aborder différemment cela et ce, et à partir d'un champ ou spectre de réflexions ou encore d'angles de vue et de perception qui ne soient pas ceux qui ont généré leur existence et leur néfaste influence...

Il est fort utile parfois de « renverser » un questionnement, de prendre la problématique rencontrée par un « autre bout », de la soumettre à différents « abordages »...

 

La « politique politicienne » n'est pas en mesure de répondre efficacement et avec justesse et justice aux problèmes sociaux qui éclatent de partout aujourd'hui. (Pas plus qu'une religion dite « révélée » ne constitue de nos jours un référent ou une résolution appropriée et efficiente..) Le divorce est plus que consommé avec ses « institutions » qui se sont totalement écartées de leur « mission » originelle très vite détournée et défigurée comme on sait !

 

L'iniquité règne au point qu'elle est descendue dans la rue pour montrer le vrai visage, pour faire enfin entendre et tenter de faire écouter la claire voix, de ceux et de celles qui souffrent au quotidien de ses applications éhontées, iniques et arrogantes...

 

Les seules réponses apportées à cette clameur o combien légitime consiste à mettre en place un arsenal de peurs et de répressions, de mesures arbitraires, coercitives et liberticides, d'intoxication de l'information, de vagues promesses qui s'étiolent et se vident de contenus dès leur formulation, sans parler des manipulations et instrumentations diverses et variées discréditant la dite clameur en s'appuyant sur des débordements qui lui sont totalement étrangers la plupart du temps car relevant de tentatives notoires de récupérations idéologiques et partisanes provenant de la gauche comme de la droite, des « partis » dont les pensées « extrêmes » ne sauraient, de ce simple fait, en aucun cas ramener à équilibre et à harmonie quoi que ce soit ni qui que ce soit !...

 

Sans concertation la plus large possible et ne laissant aucune personne réellement et éthiquement impliquée sur le bas côté de la route, sans un échange citoyen permanent et approfondi menant une réflexion commune (au-delà des revendications premières et prioritaires) sur les représentations institutionnelles qui ont, malgré de bonnes volontés parfois, toujours finies par une perversion des pouvoirs délégués et une « trahison » des mandats accordés, sans donc une refonte totale des modalités représentatives, on ne peut guère espérer une écoute et une attention des « décideurs » politiques en place et une prise en considération réelle des besoins légitimes à satisfaire...

 

 

La confiance, clef de toute relation, est rompue et on ne croit plus dans ceux et celles mandatés pour représenter dignement un peuple qui se disloque, se fractionne et se dissocie de plus en plus au point d'ouvrir des failles et des brèches énormes dans ce qui faisant encore fondement, stabilité et cohésion, au point d'ouvrir en grand la porte à ceux et celles qui ont hâte de s'y engouffrer pour reconduire les mêmes causes et effets ou pire encore pour instituer très autoritairement de nouvelles formes accrues de dictature !...

 

En l'état des lieux et des « consciences » la remise en juste cause de ces représentations actuelles ne ferait que remettre en place des nouveaux décideurs animés similairement soit de la même façon ou presque que celle de leurs prédécesseurs tant la « corruption politicienne » est « contagieuse » et l'acquisition de « privilèges » apportés par le « pouvoir » est un vecteur et facteur de candidature !...

 

Si cette « représentation » dite « démocratique » (pour ce qui reste et subsiste encore réellement de « démocratie » d'ailleurs) est sujette à « trahison », il importe donc de réfléchir à ce qui pourrait « constituer » une autre forme de représentation impliquant un plus grand contrôle des mandats, l'obligation de rendre compte publiquement et périodiquement de celui-ci et d'en assumer la pleine responsabilité devant des « élus » constitués d'un

échantillonnage de citoyens désignés à cet effet (par tirage au sort par exemple)...

La non tenue ou la mauvaise tenue du mandat confié impliquant par exemple des sanctions immédiates et en premier lieu une « destitution » et la restitution des biens obtenus induement...

 

Reste dans cette « modélisation » à garantir le droit de chacun et le respect de ses devoirs et obligations envers tous... 

 

...///...

 

Secours et recours ? ! :

 

 

Nous n'avons il me semble pas d'autres recours ni ressources en terme de conditionnements historiques, idéologiques, religieux que de nous affranchir d'un cumul intolérable et insupportable de servitudes et d'asservissements conditionnés par des autorités mises en place et régulièrement reconstituées et confortées afin qu'une part très réduite d'individus impose aux autres et sous diverses formes de coercition leurs propres limites et ambitions nourries de mensonges, d'orgueil voire de cruautés...

 

Il nous faut, il est plus exactement grandement et vivement souhaitable, de rompre, de notifier notre rupture avec tout ce qui s'efforce et renforce ses moyens et outils, tout son appareillage de contrôles qui défient et s'imposent de plus en plus aux « Droits de l'Homme et du Citoyen », pour nous contenir dans la nasse construite à notre attention...

 

Nous savons combien le besoin biologique et élémentaire de sécurité a été et demeure perverti en étant manipulé au plus haut point afin de conserver et de renforcer un pouvoir établi et maintenu sur ces bases et critères...

 

La peur, les peurs agitées et entretenues, sont les meilleurs garants de tout pouvoir qui entend se perpétuer et s'accroître sans cesse...

 

Mais si nous cessions d'avoir peur pour retrouver nos désirs, nos aspirations les plus légitimes qui soient et une volonté conjointe à cet « envie d'être véritablement en vie », alors, que pourrait le « pouvoir » inculqué, imposé, face à cela ?...

 

Même le terrorisme et les horreurs et les drames qu'il produit intentionnellement afin de soulever les individus à partir du levier de la peur est en incapacité de s'imposer dès que le désir de liberté surpasse et inhibent  les peurs engendrées !... (Un "terrorisme" qui, hélas, peut, peut-être bien arranger les affaires de quelques-uns ?)...

 

 

Dans un autre domaine similaire, mais plus « métaphysique », spirituel et philosophique encore si nous cessions d'appréhender et de craindre ce que l'on appelle la mort, il ne subsisterait plus alors qu'à investir, séparément et ensemble, pleinement, librement, le champ extraordinaire, fabuleux, magnifique, magique, poétique et merveilleux de la VIE !

 

Les rapports de force que nous connaissons ne font que : soit dévoiler au grand jour nos faiblesses et petitesses, nos abandons et renoncements, soit nous plonger davantage dans la violence redondante, aggravée et rédhibitoire ; toute haine engendrant une haine plus implacable encore !

(A force de pratiquer l'adage œil pour œil, le monde deviendra aveugle !) " Gandi

 

 

Il est évident que tout est fait pour que l'exaspération née du dénie d'écoute et de vrai dialogue amène à des débordements qui serviront de prétexte à justifier la répression et les propres débordements de celle-ci en terme d'atteintes aux lois qui protègent tout citoyen...

 

C'est ce qui s'appelle tomber dans le piège, celui-ci étant tendu à travers et à grand coup d'amalgames et de confusions afin de discréditer le bien fondé des « réclamations » et des mouvements populaires qui les portent avec audace, conscience, pertinence, solidarité, entendement et responsabilité...

 

 

L'invitation à la réflexion citoyenne :

 

C'est à ce niveau d'urgence et de priorité quant à la vision d'un tissu social qui se déchire et part en lambeaux, qu'il est donc on ne peut plus souhaitable de procéder par réflexion appropriée, adéquate, efficiente et conjointe à une consultation populaire de grande ampleur en modifiant les règles qui par perversion et abus manifestes déservent tout le « vivant » plutôt qu'elles ne le servent de leur mieux comme il conviendrait pour tous et pour toutes d'en bénéficier « naturellement »...

 

Il s'agit alors de trouver l'utopie comme « une » qui fasse convergence et entendement en s'appuyant sur celle-ci en tant que moteur, dynamique, synergie d'énergie, vecteur d'entendement et de libre, de consciente et volontaire participation...

 

Il s'agit encore de faire l'économie de plus de deux mille ans « d'empapaoutage » divers, variés et avariés...

 

Il s'agit aussi en terme d'avancée sociétale d'abandonner une « roue » politicienne couverte de rustines élimées et fuyardes qui s'embourbe dans les ornières boueuses qu'elle a elle-même creusée et qui, de ce fait, n'est plus porteuse que de ses déchéances...

 

Le recours salutaire, secourable et providentiel, évident et manifeste, clair et transparent, lucide et objectif, aux souches, aux racines et aux sources de la pensée humaine s'impose plus que jamais !

C'est de cette reconnexion avec l'essentiel, le primordial, l'élémentaire, le fondamental, que dépend grandement la qualité de notre devenir individuel et communautaire et celle de notre « présence en ce monde » !...

 

 

Etat, non exhaustif des « carences » majeures et des pistes proposées à réflexion, investissement et expérimentation :

 

1 / L'absence notoire de discernement, d'entendement et de cohérence...

 

2 / Le déficit généralisé en terme d'équilibre, d'harmonie.

 

3 / La relégation de la pensée poétique, de la « science poétique », de la « géopoésie » plus encore...

 

4 / La disparition de la notion de « Centre » au sens symbolique, analogique voir ésotérique du terme (donc sans rapport avec la notion étatique de centralisation des pouvoirs)...

 

5 / La matérialisation outrancière, arrogante et orgueilleuse d'un simulacre d'existence...

 

6 / La « désacralisation » des corps, des cœurs, des esprits, des pensées ; leur asséchement, leurs gerçures, leurs désertifications et tout ce qui en résulte en terme de rencontre, d'échanges, de partages...

L'acte d'aimer et d'être aimé "sexuellement" est et peut être aussi hautement rituélique...

 

7 / La disparition de tout « rite de passage » et de la notion même « d'initiation »...

 

8 / L'enferment stérile et dramatique au sein de dualités livrées et soumises a elles-même entretenant des conflits et des antagonismes récurrents sans le recours à une « transcendance » permettant les conciliations et réconciliations indispensables et salvatrices et la mise en œuvre alors d' un partenariat consenti et souhaité de réalisation conjointe...

 

9 / La pasteurisation, l'empaillage et la stérilisation de toutes les forces et énergies innovantes, de tout un imaginaire novateur...

 

10 / La promotion d'un « art » qui majoritairement n'a de vertu que d'exposer très objectivement, très fidèlement et très exactement l'état de décadence et de dégénérescence avancée dans lequel nous sommes arrivés...

 

11 / Un gâchis relationnel phénoménal par suite de non éducation, formation et apprentissage de nos mécanismes biologiques de base générant les attitudes et comportements qui, à défaut et sans grande réussite le plus souvent, font ce qu'ils peuvent pour suppléer, miraculeusement, à une telle carence !

 

A ceci s'ajoute, hélas, un déficit de connaissance et de pratique, en terme de langage et de communication (discipline non dispensée comme on sait) dont l'ignorance renforce les malaises et « mal-être » et co-participe grandement aux échecs d'entendement et de compréhension entre les êtres...

 

12 / L'hégémonie de « l'argent » ; vecteur d'inégalité, d'exclusion, d'injustice flagrante et de drames humains incommensurables et ceci au détriment d'un système de « dons et de contre-dons » qui jadis régulait les rapports humains en les maintenant dans le respect, la considération, la dignité et la confiance réciproque...

(Voir l'effet bénéfique d'une société « sans argent » comme celle encore actuelle de la civilisation des indiens Kogis qui perdure depuis plus de 4000 ans en Amérique du Sud tout en faisant face depuis toujours à tout un environnement humain étranger, impitoyable et des plus

destructeurs !)...

 

13 / La prévalence d'une pensée hyper individualiste qui a grandement gagné aussi la nouvelle génération éducativement, médiatiquement et publicitairement « formatée », il est vrai, en ce sens...

Tout ceci allant à l'encontre d'une pensée tournée activement vers le partenariat, la coopération, consciente, désirée et volontaire, lucide, objective et éclairée, et tout ce qui est apte à concourir à des attitudes et comportements solidaires et éthiques relevant d'une conception hautement et profondément symbiotique de la Vie...

 

14 / Un sentiment assez superficiel cependant encore trop immature, mais en « macération », dit écologique... Mais, une écologie qui sache faire un durable et permanent séjour dans le « logis du coeur » de chacune et de chacun et qui fait amplement « écho »aux lois universelles qui régissent et régentent les cycles, les rythmes de l'Univers et ceux du Grand Livre Saisonnier de la Nature...

 

15 / Un rapport à la Terre qui ne soit plus celui d'un propriétaire exploitant de Celle-ci et responsable du pillage organisé et institutionnalisé de ses ressources innombrables et de son « appauvrissement » alarmant, mais une relation qui prend en compte la notion sacrée de « Mère », de Matrice de toute Vie impliquant le respect, l'attention, la protection et une immense gratitude...

 

16 / Tourner définitivement le dos et protéger nos enfants (et étudiants) vis-à-vis d'une « éducation nationale » ou d'une université qui tend massivement à faire d'eux des futurs « citoyens obéissant à toute forme d'autorité » et des « hypers compétiteurs » parachutés au sein d'entreprises ou d'institutions diverses et variées qui font l'éloge de la croissance libérale et suicidaire...

 

17 / Réfléchir au fait que le terme « consommation » est constitué de deux autres qui associent la connerie à la sommation !

 

18 / Cultiver les jardins secrets, les potagers du possible, ceux dit « partagés », les champs fleuris d'un nouveau printemps social, les vergers de la fructification sage et heureuse, sans autre « entrants » que ceux qui se veulent faire belle moisson des graines et des semences qui ont germé humblement, mais avec enthousiasme, dans l'humus et le terreau nourricier et généreux du cœur...

Opérer dans le "bon sens" et avec une "pédagogie" adaptée, une transmission inter-générationnelle des savoir-faire et des avoir-être afin que l'ignorance (qui est la plus efficace alliée de la peur) ne puisse plus maintenir l'homme dans les rets et filets de ses asservissements.

 

19 / Donner, offrir, au temps qui nous est doublement « accordé » cette « Immortalité de l'Instant », vécu voir même cuvé et tendrement, amoureusement partagé, et ce, en terme de densité et d'intensité incarnées dans un entendement émotionnel, sensible, émouvant, intelligent, subtile, lumineux, magiquement vibratoire et pervibrant...

 

20 / Vivre, « naturellement » vivre, bien vivre, mieux vivre, à partir d'une diminution raisonnée et intelligente, sage et lucide, des besoins et illusions de besoins et ce, à partir d'une forme de « simplicité volontaire », non réductrice, mais vectrice d'un accroissement vital en remettant à sa juste place ce qui en a été expulsé et remplacé artificiellement et facétieusement...

 

Puisse cela faire éclosion au cœur et en l'esprit...

 

 

Bien fraternellement

Le 07 01 2019     Bran du

 



07/01/2019
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