Les dits du corbeau noir

KRISNAMURTI AMOUR/ SOLITUDE/ PLAISIR/ SOUFFRANCE (SUITE) ET NOTES BRAN DU 2020 LE 20 02 FEVRIER

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Krisnamurti

De l'Amour et de la Solitude (Suite)(extrait)

Commentaires Bran du

 

 

Du Plaisir, de la Responsabilité, de la Sexualité, de la Souffrance, de la Passion...

 

 

Comprendre pour ensuite transcender...

 

Le plus important est-il de savoir ou de comprendre ?

 

 

« En vérité, il n'y a pas de mot pour expliquer la souffrance pas plus qu'il n'y en a pour expliquer l'amour...

« Vous ne saurez ce que c'est que l' amour, la souffrance, que lorsque votre esprit aura rejeté toutes les explications.

Il s'agit du total abandon de soi... » Krisnamurti

 

 

 

De l'amour :

 

« Il n'est pas aisé d'expliquer l'amour avec des mots...

 

Derrière l'envie d'aimer se cache une peur aux aguets...

 

Pour comprendre l'amour il faut également comprendre la beauté...

 

L'amour ne peut-être qu'en l'absence du sentiment du « moi »...

 

L'amour est un état d'être...

 

La dépendance va de pair avec la peur et celle-ci va de pair avec la soumission, avec l'autorité, ce qui exclut l'amour...

 

Tant que nos cœurs seront dépourvus d'amour, on ne pourra supprimer de la structure sociale les conflits et la misère...

 

Il s'agirait d'aimer sans retour, sans attente, sans attachement, sans désir et sans bénéfice.... ( ?!)

(Des nuances s'imposent ou du moins des explications avant de « globaliser » N.D.R.)

 

Comprendre ; non pour prendre, mais pour offrir, pour apporter de la joie, du plaisir, un bienfait, un réconfort...

 

(Il y a de la joie, du plaisir à faire cela et cela procure une gratification et une gratitude (une satisfaction non négligeable qui répond aussi à des besoins biologiques vecteurs d'équilibre et d'harmonie. NDR)

 

Offrir, répondre aux besoins essentiels de l'autre en complicité tacite d'entendements et de désirs n'est pas sans recevoir en retour et ce, sous une forme ou une autre.

 

L'auteur ne fait pas état, ne nomme pas, ne fait pas référence à cette vertu exceptionnelle appelée le DON qui peut en effet ne pas attendre en retour une réciprocité et qui s'inscrit dans une volonté aimante de pures offrandes...

 

Mais, donner implique aussi de savoir recevoir et accueillir le « merci » de l'autre, ses attentions, ses bienveillances, son libre et enjoué désir d'apporter des soins, du bien-être, du plaisir, un soutien, un accompagnement, une entraide, une solidarité, un secours, une compréhension, une sincère écoute...

 

Ce qui peut être «attendu » en retour, c'est ce que le mot ou le geste, va apporter à l'autre de bienveillance et de bienfaisance sans pour autant qu'il y ait d'autres « calculs » d'intérêt personnel attachés à cette attente...

 

Encore une fois la fontaine miraculeuse ne peut offrir et donner que pour autant qu'elle reçoive elle aussi, que pour autant que sa vasque soit remplie de diverses provenances qui relèvent aussi de la gratuité du don et de l'offrande...

 

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Pourquoi n'y aurait-il pas une joie extrême à offrir et à donner et à ressentir cela sous prétexte, supposé, que cela ne se réalise que dans l'objectif de se satisfaire soi-même et ce, sans aucun sens de la gratuité et du don ?

 

Il y a pourtant et réellement une joie immédiate, rayonnante, curative, chaleureuse et gratifiante à offrir et à donner du bonheur, du plaisir, des soins, de l'attention, du bienfait sans que cela porte à dépréciation parce que entaché d'un « retour » ou d'une « attente » en l'autre sens.

 

Que serait l'échange, la rencontre, le partage sans réciprocité de joie et de plaisir à s'y adonner généreusement et mutuellement ?

 

S'offrir à l'autre aux autres est un don, mais aussi une capacité et une faculté si possible naturelle de l'exprimer, de le formuler et de l'incarner... On peut être doué pour le don ou pas ! C'est selon nos degrés d'individualisme et nos tendances égotiques...NDR.)

 

 

Si l'amour n'englobe pas la totalité de l'existence non seulement la vôtre, mais celle de l'humanité toute entière, alors il n'y a pas de compassion, alors jamais vous ne comprendrez ce qu'est l'amour...

 

Observez seulement, quand l'esprit s'attache au tout et non plus au particulier, l'amour est...

 

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Du plaisir :

 

Le plaisir et la valorisation sont la quête essentielle de notre vie...

 

Toutes nos valeurs morales ou presque sont fondées sur le plaisir immédiat ou ultime...

 

(La réflexion à ce sujet se devrait de se porter plus précisément sur les besoins superfétatoires ajoutés au cours des siècles aux besoins primaires, essentiels, élémentaires et fondamentaux de notre constitution biologique.)... (Se nourrir, se vêtir, disposer d'un abri voir, « se reproduire », en tant qu'espèce.)

 

Qu'avons nous ajouter de superflu au flux vitaux de l'existence  qui soit devenu un sérieux problème inhérent à la satisfaction ou non de l'artifice, de l'illusoire, du factice, du dérisoire, du gadget consumériste, de la volonté de pouvoir, de puissance, de domination, de possession, d'asservissement ?...

 

Comment, par quel processus, par quels mécanismes de la pensée, avons-nous pu « glisser » de l'Etre à l'Avoir en donnant la suprématie à ce dernier ?...

 

C'est en cela et par cela et à leur détriment que les valeurs « humanistes » se sont faites submergées, voire parfois engloutir !...NDR)

 

La recherche du plaisir (s'exprimer, se réaliser, sont une forme indéniable de plaisir) débouche sur l’agressivité quand cette recherche est contrariée...

 

La religion oppose amour profane et amour sacré. Mais l'amour peut-il et se doit-il d'être ainsi scindé en deux ? La réponse est Non !

 

(L'auteur fustige et parfois à juste raison, la religion, les croyances, les cultes comme étant en fait une sorte « d'opium du peuple », un recours pour se masquer les réalités, un refuge pour les fuites devant nos responsabilités, un rideau de fumée... etc...

Il ne parle pas de « Spiritualité » un terme étrangement absent du propos et du discours...

Pourtant, une Spiritualité digne de ce nom est à l'inverse de l'opinion exprimée, amour, plaisir, gratitude, beauté, responsabilité, compassion, entraide, don et offrande de soi-même NDR)....

 

La vérité n'est jamais fixe, permanente, mais toujours en mouvement et nous nous devons de faire toute la vérité sur le plaisir, sur la beauté et sur la vraie nature de l'Amour...

 

Malgré nos efforts, rien ne peut combler le vide qui est en nous. « L'égo », de par sa nature même, nous isole, nous divise... tant que nos activités seront centrées, organisées, par « l'égo », ce vide sera inéluctable. L'activité égocentrique envahit le quotidien...

 

(Bienheureux le vase dans lequel un jour l'eau sera versée pour recevoir le bouquet ! NDR)

 

Toucher à cette vacuité, c'est l'engendrer de nouveau...
Avec le silence total de l'esprit, viennent la beauté et l'amour qui peuvent s'exprimer ou s'abstenir de toute expression...

 

L'amour ; c'est la félicité suprême qui n'est pas de l'ordre du plaisir.

 

(Manquent le cadre, l'environnement, l'intention, les circonstances qui feraient que le plaisir soit totalement « étranger » à l'amour pour se permettre d'être aussi rigide et catégorique avec une telle affirmation ! NDR)

En l'état d'amour toute friction, toute contradiction est absente...

 

 

La beauté du plaisir est une très grande joie...

Tout est fondé sur le plaisir...

La plupart d'entre nous gâchent cette chose extraordinaire qu'on appelle la vie. En réalité, c'est le plaisir qui a créé le schéma de base de la vie sociale...

(La morale sociale est en fait l'immoralité même.)

Notre société est fondée sur le plaisir ainsi que toutes nos relations...

L'amour diffère en tout du plaisir...

 

 

Si on a l'amour, on a l'unité...

Là où il y a l'amour pourquoi faudrait-il que la pensée existe...

L'amour englobe toute chose mais lorsque la pensée s'infiltre dans l'amour, elle introduit une division et détruit la qualité, la beauté de cet amour...

 

L'amour n'est pas le contraire de la haine...

L'amour est étranger à toute conscience... Il est l'amour...

L'amour échappe à tout sentiment de dualité...

Aimer sans rien exiger de l'autre....

L'amour est la liberté...

 

C'est un parfum merveilleux, mais dès qu'on l'analyse, il se dissipe...

 

« Peut-on vivre indéfiniment, l'indéfinissable de l'amour ? NDR)

 

 

 

 

 

 

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De la connaissance de soi :

 

La connaissance de soi est la clef de la compréhension...

La connaissance de soi est le commencement de la sagesse, c'est-à-dire la fin de toute peur...

 

 

La peur :

 

Elle n'existe que par rapport à quelque chose...

Ce n'est que lorsque je suis en communion totale avec le fait que cesse la peur...

 

 

 

La souffrance :

 

Savoir aller au-delà de celle-ci...

La souffrance nous accompagne en permanence....

(Comment pourrions-nous apprécier la lumière s'il n'y avait pas l'obscurité. N'en serait-il pas de même de l'amour et de la souffrance ? NDR)

 

La souffrance peut-être un apitoiement sur soi-même...

Je parle de la souffrance, de la douleur psychique qui empêche toute clarté, toute beauté et qui détruit l'amour et la compassion....

 

La souffrance ne cède que lorsqu'on l'affronte en tant que fait, que lorsqu'on comprend et dépasse à la fois la cause et l'effet...

 

Je pense qu'amour et souffrance sont liés et que, pour comprendre l'amour, il faut comprendre l'immensité de la souffrance...

 

Mettre fin à la souffrance, c'est affronter le fait de notre propre solitude, notre soif d'amour.. Il n'y a pas lieu de s'apitoyer sur soi-même...

Mais reste la douleur du monde avec cette ignorance que l'homme a de lui-même...

Ne pas se comprendre soi-même est l'essence de l'ignorance présente partout dans le monde...

 

Si la souffrance cesse enfin, l'esprit est alors libéra d'un fardeau colossal, et cette liberté est nécessaire pour explorer ce qu'est l'amour...

 

Etre conscient d'une douleur physique, mais ne pas s'y impliquer psychologiquement car cela va alors accroître la douleur...

D'où la nécessité d'une distanciation, d'un détachement dans l'observation... Affin d'éviter le déclenchement lors de l'activité névrotique de la pensée...

 

Observer la souffrance, la solitude, leurs mécanismes, sans le mouvement de la pensée...

 

Pour une réponse globale à la souffrance, l'amour doit être là (une compassion et une formidable énergie qui n'est pas crée par la pensée.)

 

Apparemment, l'homme n'a pas été capable d’éradiquer la souffrance psychologique. Il n'a su que s'en évader. Une des raisons majeures de la souffrance est le sentiment d'isolement, de solitude totale...

« L'attachement » est une souffrance... Le sentiment de « perte » est une souffrance, la mort est une « souffrance»...

 

Il faut que la souffrance soit transcendée pour que naisse la sagesse...

 

 

 

 

 

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Des Blessures :

 

Lorsque que vous vous construisez une muraille pour vous protégez des blessures, vous allez au-devant de nouvelles blessures...

 

Notre activité toute entière n'est qu'une succession de réponses faisant écho à ces blessures...

 

Si vous n'éradiquez pas cela vous allez vers la violence ou la réclusion...

 

Une pensée, un état d'innocence ( innocent : qui est étranger au mal.)

 

La pensée est absolument incapable d'effacer les blessures, elle est cependant le seul outil dont nous disposons, notre unique instrument, et quand cet instrument si soigneusement entretenu n'est pas à l’œuvre, nous perdons tous nos repères...

L'analyse non plus n'effacera pas les blessures...

 

Si vous avez en vous des blessures jamais vous ne saurez ce qu'est la beauté, et sans elle, vous ne saurez ce qu'est l'amour...

 

 

 

La passion :

 

La recherche d'une passion sans cause, sans entrave, sans attachement et qui ne soit pas vectrice de souffrance....

Quand la passion à une cause, elle se change en désir. La passion non liée à une cause n'est pas un effet...

 

Pour comprendre il faut avoir de la passion et toute l'intensité d'une attention sans faille...

La passion n'est possible qu'avec l'abandon de soi le plus absolu...

L'intensité profonde suppose que le « moi » soit tout à fait absent...

 

(Il ne s'agit pas de « fuir ce à quoi on aspire » mais d'avoir une claire et saine compréhension de nos aspirations et de la façons de les aborder en cœur, en mains et en pensées. NDR)...

 

Comprendre : c'est apprendre à connaître...

Sans idée toute faite, sans opinion préconçue...

(Le mot râle lui-même quand on prête à la morale une vertu et des valeurs absolues, une vérité et un fondement indéniable, parfait et irréprochable. NDR)

 

Nous n'avons semble-t-il que deux manières d'affronter un problème quelconque, qui sont, soit de l'étouffer, soit de le fuir et les échappatoires sont multiples...

Tout n'est ici qu'une répétition perpétuelle...

L'intellect qui doit être vivant, lucide, sain, libre a été étouffé. Il n'y a plus lors d'action créatrice... Sur le plan émotionnel, c'est un état de carence...

 

Chaque problème doit être résolu immédiatement, le jour même...

(Le reporter ne sert à rien sinon à l'amplifier)...

Vivre : ce serait de ne pas avoir le moindre problème... C'est libérer l'énergie, la laisser se répandre dans toutes les directions...

 

(Force, Lumière, Vibration, Energie, Liberté... Nous sommes là au cœur de valeurs traditionnelles non dogmatisées. NDR)

 

La bonté ne s'acquiert pas, l'humilité non plus...

Ou bien on est « bon » ou bien on ne l'est pas...

De l'amour :

 

L'amour est ou n'est pas...

Il y a l'amour ; c'est tout...

La vertu est l'action spontanée de l'amour. L'amour, en vérité, ne se cultive pas...

L'amour n'advient que lorsque l'esprit est très silencieux, désintéressé, dénoué d'égoïsme...

La domination du féminin sur le masculin ou inversement peut-il être de l'amour ?

 

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Du Bonheur :

 

L'une des difficultés réside dans l'idée que notre bonheur doive passer par l'intermédiaire d'une chose, d'une personne...

 

Nous cherchons, notre esprit avec nous, sans cesse des intermédiaires au bonheur (le commencement d'une dépendance)...

lorsque mon esprit se persuade que c'est à travers l'autre qu'il peut obtenir le bonheur cela ne revient-il pas à faire de tous des moyens que j'utilise (objets, idée, personne...) ; des moyens transitoires ?...

Le bonheur est une ultime réalité...

Ce qui me ronge le cœur, c'est ce sentiment de peur, c'est ma solitude, c'est ce vide en moi...

 

(Est-ce bien la peur qui est génératrice de cet état, est-ce bien elle et elle seulement ou est-ce le fait d'un partage, d'un échange, d'une rencontre, d'une carence, d'une absence, d'une présence que l'on ne peut animer, fêter ou « concélébrer » à deux ou à plusieurs, n'est-ce pas ce manque, cette impossibilité presque cruelle quand on sait qu'il n'y a de bonheur que « partagé » ?...NDR)

 

 

 

De la solitude :

 

Quoi que je fasse, la solitude est là, tapie dans mon inconscient, dans les replis profonds et secrets de mon être...

Si je connaissais le contenu de cette solitude, je n'en aurais plus peur...
L'esprit peut vivre avec la solitude sans la condamner... (Un esprit qui lors n'a plus besoin d'intermédiaires.)

 

Il s'agit globalement de se libérer de toute dépendance...

Il existe des méthodes à suivre pour cela,mais n'est-ce pas être encore dépendant envers la dite méthode ?...

 

La question : suis-je capable de régler ce problème dans sa globalité ? Si j'ai cette capacité alors je ne dépend plus de personne...

 

 

Savoir écouter :

 

Le fait de prendre de la distance à partir d'un questionnement est déjà une amorce de délivrance...

L'art d'écouter ce n'est pas seulement écouter mes paroles, mais être à l'écoute de ce qui se produit réellement dans votre propre esprit en ce moment même...

 

L'important est de poser la question...

Je saurai des lors comment ouvrir cette porte que l'esprit, en raison de ses doutes sur lui-même, de ses angoisses, de ses peurs, de ses expériences, de son savoir, garde toujours close...

 

Il s'agit de saisir le processus global de ma vie avec ses souffrances, ses joies et ses peines...

 

C'est quand on interprète pas que l'on écoute vraiment. Ecouter est un acte d'attention dans lequel intervient ni l'interprétation ni la comparaison... Il s'agit seulement d'observer...

 

Il s'agit de trouver l'énergie totalement affranchie de tout mouvement de la pensée...

 

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La relation :

 

La vie ?  C'est la relation...Quelle est la juste place de l'amour dans cette relation ? (Se répondre les uns aux autres de manière adéquate et complète.) (en contact direct avec un autre être tant psychologiquement que physiquement.)...

Je suis lié à l'image que je me suis fait d'elle, de lui et elle est liée à l'image qu'elle à de moi. C'est donc entre deux images qu'à lieu la relation et ce serait cette relation imaginaire que l'on appellerait l'amour ?

 

Comprenez-vous la cruauté, la laideur, la brutalité, la perversité de ces images réciproques... Et on appelle relation le contact entre ces images !

 

Nous avons accepté cela comme étant la norme, la commodité et l'exploitation. Quand la formation d'images cesse il se peut alors que surgisse une fleur extraordinaire, que survienne la floraison de cette chose qu'on appelle l'amour...

 

A quoi suis-je lié, en quoi je suis relié ?

 

(Aimer, n'est-ce pas le dénouement de ce qui est noué, un « desserrement » à la fois physique et psychologique de ce qui entrave et « ficelle » le cœur, le corps comme l'esprit ?

 

L'amour ne fait-il pas reliure d'or et de cuir à cette écriture énigmatique et mystérieuse, merveilleuse et enchanteresse, qu'inventent les aimants clamant en choeur le Poème de l'Offrande? NDR)

 

«Aimer s'apparenterait à une partition non écrite mais connue du cœur qu'interprètent, selon leur sensibilité spécifique, leur imaginaire particulier, des amants « accordés » à faire une symphonie « céleste », un adagio sensuel et voluptueux, une riante cantate, de leurs étreintes et de leurs ébats. NDR)

 

(Que projetons-nous en effet sur « l'écran noir de nos nuits blanches »? L'éclosion plénière de la fleur intérieure de l'être aimé ou la satisfaction personnelle et égotique d'avoir « défloré» une fleur convoitée ? NDR)...

 

La vie est relation. Etre, c'est être relié et, sans relation, il n'y a point de vie...

 

Avoir une vraie relation signifie ne pas dépendre de l'autre...

 

 

 La responsabilité :

 

C'est répondre de ses actes...

L'amour véritable, c'est la responsabilité globale envers toute chose...

 

 

la sexualité :

 

La sexualité dépend de l'esprit, or, la création elle n'est pas liée à l'esprit. La sexualité, qui est une sensation, ne peut jamais être créative. Sexe et esprit ne font qu'un. La sensation ne peut être une libération...

 

(L'auteur gagnerait pour la clarté et l'entendement du propos de préciser parfois ce qu'il entend lors par « esprit » ( la dimension spirituelle et son anima au cœur de l'homme ou tout ce qui est lié à la fonction de penser, d'analyser... NDR)

 

 

Musique et harmonie :

 

Les chants possèdent la propriété d'éveiller en nous la lumière, de provoquer une illumination...

 

L'homme envisagé comme une structure musicale composite et l'harmonie au sein de cette structures sont la condition première ou l'une des conditions premières de l'harmonie avec l'univers....

 

 

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20/02/2020
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