Les dits du corbeau noir

FORME MERE suite 08 05 2012

SUR LA PISTE DE LA « FORME-MERE » :

Etude Bran du 08 05 2012

 

 

« La terre, le ciel et moi vivons ensemble et toutes les choses et moi-même ne faisons qu’un. » Zhuabgi philosophe chinois (Si les hommes, les femmes ne suivent pas la voie de la sagesse, c’est l’ordre cosmique tout entier qui en pâtit…)

 

LA VOUIVRE : UN SYMBOLE UNIVERSEL Kintia Appavou et Regor R Mougeot Ed La Table d’Emeraude avec le concours d’Yves Monin ( Emmanuel) (extraits) …/… « La danse cosmique s’image par le Serpent. Il symbolise ce que devient la Matière lorsqu’elle se résorbe en Energie ; ce qu’est l’Energie avant qu’elle se transforme en myriades de particules infinitésimales de Matière. Qu’est-il, en effet, sinon la Vie qui anime toutes choses et dont toutes les traditions ont gardé la souvenance ? »

« Le chemin traditionnel est un chemin initiatique… »

« L’initiation est un retour au Point Initial ; Point-Source de toute manifestation… »

« L’homme peut-être comme un point de conjonction dans la création de deux forces complémentaires : l’énergie tellurique et l’énergie cosmique… »

« Force est de constater l’incapacité de l’homme à incarner ce rôle tant que le mental interfère et détourne le flux pour son utilisation égocentriste… »

« La Vouivre ( ou Guivres ou Nwywre ou Wivre ) c’est une Force de Vie ; c’est l’Energie tellurique qui anime tout être vivant issu de la terre ( monde minéral, végétal, animal, humain…) …La conscience du cordon ombilical qui nous relie à Elle sera le premier révélateur de ce que nous pourrons appeler l’évolution humaine ; c’est-à-dire la renaissance par toutes les fibres de notre corps de cette Energie première sans laquelle nous ne pourrions vivre… » « Une conscience des peuples primitifs manifestée par des cultes, des croyances et des mythes qui nous sont parvenus sous forme d’images (des structures universelles) archétypales et symboliques qui représentent une réalité Essentielle et, en tant que tels, ont une correspondance en chacun de nous… » (Le symbole est lui un pont entre l’inconscient et le conscient…) »

« L’Energie de la Vouivre est guérisseuse… Le Serpent est l’attribut de la Déesse… La Wouivre est liée à un « terroir » et comporte lors des figurations et colorations particulières de même que la diversité des hommes correspond à celle des paysages… Le paysage émane de la Wouivre, de même pour les arbres, les plantes… » (Relire Henri Vincenot et le Pape des Escargots…)

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« L’humain, c’est la manifestation de l’humus, de la terre féconde. L’homme, c’est le connaissant de l’humain et par conséquent de l’humus et de ses émanations. » Yves Monin (Emmanuel)

« La Vouivre n’est pas tout… Il faut les forces cosmiques qui aiguillent l’Energie de la Vouivre… » idem

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Symboles et signes Miranda Bruce Mitford (Ed Larousse) extraits

 

« Le symbole est l’expression visuelle d’une idée (d’un concept, d’une vérité) universelle. Le signe quant à lui, délivre un message simple, dont la pertinence et immédiate et momentanée…

Symbole et signe nous rappellent notre unité avec le cosmos… De tout temps l’homme a créé des symboles liés au cosmos, à la fertilité, à la mort, au renouveau. Les symboles les plus puissants et les plus anciens ont trait à l’univers, à notre place en soin sein et à ce qui nous relie à lui. Certains sont partagés par nous tous comme le cercle qui symbolise, entre autres choses, la naissance et la renaissance et le cycle des saisons…

 

 

Un symbole semble bien être apparu simultanément dans diverses régions du globe : celui de la Déesse-Mère ( image de la fertilité, de l’abondance apparentée à la Terre nourricière, à la naissance et au renouveau…) (Cercle et Vulve associés dans les représentations premières)…

(La Vénus de Laussel (21000 ans) tient dans sa main une corne de bison associant ainsi le croissant de lune à la vulve universelle, source de vie…)

La Déesse-mère est associée à la lune par ses qualités féminines. Le symbolisme de la pleine lune se rattache à celui du cercle symbole de force et de plénitude…

 

La science de nos ancêtres entendait établir des liens symboliques avec les quatre constituants fondamentaux du cosmos, à savoir, la terre, le feu, l’eau, l’air ; l’air et le feu symbolisant les principes actifs masculins, la terre et l’eau, les principes passifs féminins. L’équilibre entre les éléments était considéré comme le fondement de l’harmonie cosmique.


Aujourd’hui encore nous cherchons à donner sens à notre monde à travers les signes et les symboles… 

C’est un culte dont l’homme s’est éloigné en s’éloignant de la nature lors de l’émergence des religions révélées… Appréhender le monde à la lumière des symboles nous permet de vivre plus « harmonieusement » en embrassant à la fois l’expérience du quotidien et les vérités plus profondes de l’existence… Choisir d’explorer l’univers philosophique et métaphysique des symboles, c’est entreprendre une aventure passionnante ; c’est partir à la découverte de soi-même et renouveler à chaque instant son regard sur la vie… »

 

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« Pour les indiens kogi, la perfection humaine ne consiste pas à « faire le bien » mais à assurer l’équilibre de deux forces antagonistes. Sur le plan cosmique cet équilibre intérieur correspond « au point du milieu », Centre du monde. Le point se trouve à l’intersection des quatre directions cardinales et de l’axe vertical Zénith Nadir, au milieu de l’œuf cosmique, identique à l’utérus de la Mère universelle. » Mircéa Eliade (La nostalgie des origines »

 

« La Grande Déesse est la personnification de la Source intarissable de création de l’ultime fondement de la réalité ; elle n’est que l’expression mythique de cette intuition primordiale que la sacralité, la vie et l’immortalité se trouvent dans un centre… » (idem) « Le réel, par excellence, est le sacré car seul le sacré « est » d’une manière absolue, agit efficacement, crée, et fait durer les choses… » (idem)

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« Il n’y a que le passé qui soit définitif et qui se répète indéfiniment ( le passé autrement dit la Tradition)C’est ce que tout le monde sait et connaît mais dont personne ne parle ou ne veut parler…Passé et Tradition sont synonymes… la Tradition a fait des peuples Celtes un peuple cohérent.  La Tradition se poursuit dans les coutumes populaires. Elle est restée un élément majeur d’activité et un ferment de vie dans le cycle de l’année pour les irlandais…

« Le festiaire saisonnier irlandais est le fascinant témoin de la réalité du sacré… les croyances, les rites, les coutumes poursuivent leurs cours dans la Tradition orale, populaire, avec une vigueur surprenante, à travers les millénaires, malgré tous les barrages de l’Histoire… L’étude de ce festiaire démontre la présence évidente la pérennité du règne de la Grande Déesse issue et animatrice des sociétés pré-agraires de la Préhistoire. Le festiaire saisonnier irlandais renvoi au sacré qui s’exprime par une hypertension du profane, l’un et l’autre sont aussi intrinsèquement lié que les morts aux vivants… Il repose sur une mystique lunaire… Il témoigne d’une réalité religieuse très ancienne qui a pour fondement la régénération cosmique, humaine et biologique, celle des hommes et de la terre et qui correspond aux structures archaïque des sociétés pré-agraires… les rites agraires de toute évidence sont venus se greffer sur ce terrain, mais l’essentiel de la Tradition réside dans les souvenirs d’un e civilisation de prédateurs, pastorales et semi-nomade à structure matriarcale… »

 

« Les Traditions du festiaire irlandais plongent leurs racines dans le monde de l’Au-delà et s’expriment à travers des symboles qui sont autant de messages-clefs à déchiffrer en fonction du sol, du ou des groupes humains dont ils émanent, pour accéder à une compréhension primaire, globale, retrouvant, fondant, unifiant en un tout les valeurs spirituelles fondamentales…        Bien des jeux ne sont que des rites désacralisés qui ont perdu le lien qui les unissaient aux mythes et à leurs racines, quels qu’ils soient… Ces fêtes représentent un tout équilibré, homogène, en relation harmonieuse et complémentaire et offrent une compréhension globale… »

« La Mère universelle est liée au chaos primordial ( avec l’Energie-Serpent)… »

Véronique Guibert de la Vaissière Les 4 fêtes d’ouverture de saison de l’Irlande ancienne Edition Armeline (Extraits)

 

Commentaires Bran du Mai 2012

 

 

La « Forme-Mère » est une Matrice perpétuelle, primordiale, originelle, élémentaire, fondamentale… Elle est la demeure, le séjour permanent, immortel, de la Grande Déesse laquelle est accompagnée d’un Serpent (qui est aussi une «forme- pensée ; une pensée serpentiforme !») soit une onde, un flux, un fluide, une onde, une vibration (dont la nature est d’être force, énergie, lumière…) qui émanent de la dite Matrice laquelle est aussi un chaudron, une vasque, une fontaine… Un contenant qui contient tous les contenus et leur potentialité de développement, d’épanouissement, de « réalisation », un creuset, une vasque, un bassin, un athanor, permettant le passage alchimique, métaphysique, « d’un état à un autre »…

 

La Forme-Mère est un « figure », une manifestation, un engendrement, une unité de mesure, d ‘équilibre, d’harmonie exprimant le Sacré, la dimension, la vibration « sacrale »… (Emanation du Divin dans le champ profane…) Elle est vectrice d’une transcendance obtenue par résonnance et concordance au sein de dualités mises en présence en vue de transformations et d’évolution…

Sa régence et sa souveraineté s’exercent à travers une « Base 3 » soit « l’outil » privilégié de son ouvrage, de ses actions, de son œuvre au sein de toute « matérialité » appelée aux « métamorphoses sacrées »…. La triade celtique est l’exemple même de la structure, de l’architexture, de cette pensée à l’œuvre…

 

Cette « Matrice universelle » (qui nous unit vers Elle) est intimement, profondément liée au Cercle qui la représente depuis les premières conceptions humaines d’une dimension divine et sacrée…

La figure du Tai-Chi où s’expriment le Yin et le Yang au sein d’une « régulation permanente » de leurs manifestations et expressions illustre parfaitement une « pensée orientale fondée en base 3 »… Celle de la « Double Spirale », omniprésente dans le monde et la pensée celtiques, de même… Ce sont là l’idée illustrée de l’interdépendance des contraires d’où jaillit la vie et son mouvement… Dans ces deux exemples, la spirale relève avec évidence de l’Energie vitale…        (Elle exprime on ne peut mieux et donc en évidence effectivement la « Danse de la Vie ! »…

Nue (et Un) est la Mère en son logis (numérologie !) lequel logis contient tous les nombres… (Selon Pythagore tous les nombres sont considérés comme étant l’essence de toutes les choses de la nature…)

 

Les Lignes de Force, d’Energie et de Lumière circulent en leurs axes majeures selon des « Lois » universelles orientée vers la recherche permanente d’un Point médian au sein du Cercle de la réalisation et de l’action ; un noyau, un moyeu, ordonnançant, agençant, le retour à l’Equilibre, à l’Unité, à l’Essence et au Principe constitutif de la Forme-Mère Elle-même…

 

Le Fen-shui , qui est l’art d’orienter en Chine les constructions et d’aménager les demeures, est un exercice, une entreprise, qui tendent à harmoniser la circulation des Energies… Il serait souhaitable de « transposer » ses principes, sa « discipline », ses implications et applications, au sein de notre propre demeure intérieure afin d’harmoniser notre « séjour existentiel » !...

 

La représentation, de la Déesse-Mère est à la source des symboles sur tous les continents, elle est la figure des premières conceptions « spirituelles »…Elle est l’ORIGINE et elle est LA VIE et les cycles de Celle-ci… L’Homme « moderne » a cru bon de s’éloigner puis de rompre avec cette image archétypale en coupant définitivement le cordon ombilical spirituel, philosophique, métaphysique qui seul était en mesure de maintenir cette « reliance » sacrée… Il ne peut s’étonner alors de vivre en « Orphelin de la Vie » !...

 

Le « symbole » associe phonétiquement et analogiquement le « bol » et le « sein »… Le bol est ce qui contient et le sein ce qui dispense le « Lait de la Vie »… Notre « sevrage » n’a que trop duré !!!… Nous aspirons de nouveau à être « allaités » au Sein et par le Sein de notre Mère, la Terre…

 

Nous sommes une vasque en attente du versement des eaux originelles et primordiales, d’où cette espérance actuelle en l’Ere dite du Verseau… Notre pensée est aussi une matrice en attente de pénétration et de fécondation… Notre Arbre de Vie attend et espère lui aussi le retour printanier de la « sève matricielle et principielle »…

 

Notre grève existentielle aspire de nouveau au déferlement des vagues, au recouvrement essentiel, par les marées du jouir et du vivre…

Nous sommes des « gamins » qui jouons dans une cour de récréation alors que dans nos cœurs, dans notre corps, dans notre « esprit » la re-création n’a plus cours !!!

 

Nos sociétés actuelles sont « décentrées » et les êtres qui s’y meuvent de même comment pouvons-nous dans de telles conditions prétendre à l’harmonie et à l’équilibre ?

Les « concentrations urbaines » qui sont les nôtres ne sont qu’accumulation et densification d’une masse « désordonnée » livrée en grande partie à elle-même et seulement capable de «gesticulations et d’agitations» diverses et variées censées exprimer une véritable « présence au monde » !... On est une fois de plus fortement éloigné de la conception traditionnelle qui veut que « se concentrer » c’est faire « Centre avec… »…. C’est renouer avec le « Point-Souche » de notre Arbre de Vie et avec le Point-Source de nos allaitements les plus essentiels et les plus fondamentaux… C’est faire retour dans l’heureux séjour de la « Matrice d’Amour » !...

Quand accepterons-nous enfin de cesser de tourner en Rond et de faire le Point ?

 

C’est en remontant jusqu’à ce Point que nous pourrons fondamentalement renouer avec l’Anima et l’Animus de toute existence… Nous serons lors cette pierre ronde lancée dans l’étang du devenir (l’étant du devenir) qui, tout en s’enfouissant dans ses profondeurs, fera danser, à la surface du temps et de l’espace, des cercles ondulants, des ondes concentriques, des vibrations harmonisées, qui iront rejoindre l’indicible, le sacre et le mystère même de la Vie…

Un être jusqu’ici « co-errant » aura lors trouvé sa « cohérence » !!!

 

C’est au cœur du cœur et au sein du sein que se tient l’humus primordial de notre « humanité »… C’est ici et nulle part ailleurs que se puise la Sève de vie de notre arborescence existentielle…    En ce Lieu qui est Lien, notre corps, notre esprit, notre pensée, nos sens, notre « âme » ont tronc comme Un… Si nous « retournons au « Centre » de la Terre », à la Mère, c’est pour retourner celle-ci, y creuser un nouveau sillon de vie, y enfouir nos graines et semences d’espérance et d’aspiration… C’est pour y concélébrer les « labours de l’amour »…

 

C’est, une fois la moisson venu, faire gerbe de notre vie et l’offrir au sourire d’une Mère à la bonté infinie…

Quand la Forme-Mère nous « épouse », quand nous épousons Celle-ci, nous sommes ce qui Fût, ce qui Est, ce qui Sera, de toute éternité pour toute éternité !...

 

Documents supplémentaires / Sources complémentaires Mai 2012

 

 

Nos cellules rayonnent de la lumière : De nombreux chercheurs étudient et explorent la présence ou l’influence des ondes et particules lumineuses au sein de la matière. …/… « Il est impératif de multiplier les études comparatives des émissions de Biophotons afin de déchiffrer le « langage » dissimulé au sein des structures des champs électroniques et magnétiques. » Roeland Van Wijk (L’inventeur des biophotons)

« Nos cellules rayonnent bel et bien de la lumière ; une lumière appelée biophoton ; des étincelles de lumière sont émises par les cellules du vivant ; un rayonnement coloré : bleu-vert pour l’être humain, rouge pour les cellules végétales… C’est une intensité lumineuse certes faible, mais observable ; un phénomène dit « piézoélectrique ». L’une des pistes actuellement explorée est celle qui veut que toutes les cellules soient des sources d’énergie. Différents types de cellules participent effectivement au champ lumineux du corps. »

Pour rappel : la lumière est une onde électromagnétique voyageant sous forme de « paquets » (photons) se comportant comme des particules. Une nature à la fois ondulatoire et corpusculaire. Chaque photon d’une onde lumineuse véhicule une certaine quantité d’énergie. (Source revue Nexus)

 

 

Nota Bran du : Quand nous appelons, convoquons, de nos vœux, lors de nos rituels, les « Forces, Energies et Lumières », c’est une mise en correspondance qu’il s’agit impliquant une émission et une réception et des canaux de transmissions lesquels se doivent de trouver la bonne fréquence afin que la relation ait lien et lieu… Nous entrons lors, dans des champs certainement électromagnétiques comportant des phénomènes d’attractions… On peut peut-être évoquer alors le double sens du mot « aimant » qui exprime une relation d’amour incluant des « attirances » qui s’identifient et se reconnaissent pour favoriser un échange à base d’entendements réciproques…

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Du côté de l’Inde Védique :

 

 

Dans l’Inde védique, il est fait état du chaos initial, de l’insondable profondeur des eaux primordiales (O), de quelque chose d’intermédiaire entre l’être et le non être qui aurait été conçu en amont du temps. Survient alors une « pensée » ou un « désir » qui s’allume au sein de la Ténèbres comme le germe apparait et grandit au sein de l’œuf. La coquille se brise alors en deux formant le ciel et la terre… C’est la naissance de l’Embryon d’or, l’ancêtre des créatures… « Il a évolué en Embryon d’or, aux origines… » le Rig Veda (le plus ancien des Vedas)… Il est fait encore état d’une vibration sonore originelle parallèle à l’émanation créatrice… Ce son primordial (Shabda) à été capté, à l’origine, par des voyants : les Rishis qui auraient été au nombre de 7 selon certains textes. Ils s’apparentent à priori à des brahmanes… (Notons au passage que les « chakra » sont des points d’énergie au nombre de 7… Leur somme réalisée serait constitutive de l’Ame selon l’hindouisme…)

Un breuvage mystérieux ; le Soma déclencherait un « état modifié de conscience » permettant et favorisant l’accès à ces domaines de visions et d’entendements…

 

 

Commentaire Bran du :

 

 

L’embryon d’or est fortement apparenté à un ŒUF, à la matrice, à l’enveloppe de la création… Il réside dans l’Eau (l’O) des (O)rigines… Une volonté, un désir, une « forme-pensée » est à l’(O)euvre… De la « Forme-Mère » jaillit une « Forme-Pensée » assimilée à un « Germe de Lumière », mais un « Germe vibratoire » (un Son primordial) que captent des hommes primordiaux (sacerdotaux) sages et voyants « réglés » sur la fréquence d’émission et aptes à « réceptionner » l’émission sacrée, divine et créatrice du fait de leur « état modifié de conscience » déclenché par l’absorption de la liqueur ou élixir de vie : le Soma…(l’O de Vie !

Le Serpent des origines serait de nature à colporter ce « son primordial »… Il est une pensée ondulante !...

 

 

En résumé : Un chaos, des eaux primordiales, une « onde pensée » ou « Forme-Mère », quelque peu aussi serpente, relevant d’une Essence (au service elle-même du Principe), animée d’un désir volontaire, un embryon d’or qui éveille la vie en lui, se scinde en deux pour libérer le multiple et le divers de sa manifestation et des hommes primordiaux et sages pour en recevoir les « enseignements » et les retransmettre à la Création toute entière …

 

 

Toujours dans la Tradition de l’Inde (nous sommes nous aussi une Tradition indo-européenne faut-il le rappeler) nous retenons le terme de « Tapas » fort intéressant pour nos propos : Ce terme signifie un « échauffement intérieur » ; un afflux soudain d’inspiration ou d’énergie créatrice survenant à la suite de pratiques déterminées (yoguiques à priori)… Cet « afflux » permet de s’élever au-dessus de la condition humaine et de se mettre en contact avec les dieux. C’est en s’échauffant ainsi que le Prajâpati ( L’homme créateur primordial en quelque sorte), l’entité créatrice ou Embryon d’Or, peut ainsi rassembler l’Energie nécessaire pour déployer le monde des « noms et des formes » à partir du chaos originel.

 

 

On pense ici à une onde de feu, chaleureuse que nous appelons « Awen » dans notre Tradition qui traverse notre être de son Souffle, de sa Vibration, et fait résonner celui-ci avec tout l’univers et toute la création… Le « féminin » de cette « onde de forme », de cette « onde-pensée » nous relie à la Déesse, à la Matrice, à la Grande Inspiratrice et Initiatrice qu’est la Forme-Mère…

 

 

 

 

 

 

Le « Manred » de la pensée druidique est lui un « embryon », un germe de lumière, une particule de vie, appelé à éclore dans le nid de notre amour et de notre conscience afin d’opérer peu à peu les transformations « alchimiques » nous conduisant de la Matière à l’Esprit au sein de la Loi d’Evolution…

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Il est à noter que l’éclosion d’un œuf cosmique ; symbole de l’univers, est fréquemment évoqué dans les différents mythes originels avec l’union d’un principe mâle et d’un principe femelle… L’Ordre naît du Chaos ; une Force Souveraine engendre l’Harmonie à partir du dit Chaos dans divers mythes de création… Vishnou, le préservateur, le mainteneur de l’ordre établi, flottait au-dessus d’un océan de lait et reposait sur le serpent Ananta. Il donna naissance à Brahma qui a créé l’univers à partir des eaux primordiales ( Mythe originel de l’Hindouisme)… la « Forme-Mère » est ici appelée Force Souveraine… Le serpent et les Eaux primordiales sont au « rendez-vous » de la Création…

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Ce que disent aussi les UPANISHADS :

Qu’enseignent les Upanishads ? Que le « sacrifice » (cela qui rend toute chose sacrée) est la structure médiatrice entre l’homme et le cosmos . C’est une science secrète de «correspondances » entre macrocosme et microcosme…

 

 

… « Et quand il s’éveille comme d’un feu flambant, les étincelles jaillissent dans toutes les directions. Ainsi de cet Âtman les souffles jaillissent, chacun selon son domaine, des souffles ; les divinités, des divinités ; les mondes… » Upanishads

 

 

L’Âtman, c’est le Souffle de la respiration qui se fait Souffle Vital ou Central soit une Energie « animant » le souffle humain et les vents cosmiques… Les Upanishads évoquent sans cesse un mystérieux « espace du cœur » dans lequel l’univers entier est virtuellement contenu.            On compare l’Âtman au Moyeu vide d’une Roue de char, autour duquel tournent les Rayons (les « Souffles ») et finalement la Roue elle-même…

 

 

Le Nirvâna ou Etat de délivrance est l’aboutissement d’une réconciliation entre l’être et l’Essence immaculée… Cela évoque pour le monde spirituel Celte l’atteinte du Gwenved, du Monde Blanc de la pure Lumière une fois le cheminement effectué en Abred ( le Cercle de la nécessité existentielle et de la « preuve » plus que de l’épreuve) et les cycles effectués et incarnés au sein de la Roue de l’Année sur la Sente de la dite Lumière.

 

 

De la Trimurti Hindoue : Elle est constituée de Shiva le dieu qui crée et détruit le monde. Un serpent (la Kundalini) se tient près de lui. De Brahma ; l’embryon originel et de Vishnou le principe conservateur qui donne à l’univers sa cohésion.

Source : Le Livre des Symboles

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Rencontre avec le Taoïsme : Dans le Taoïsme fondé à priori par Laozi (ou Lao-Tseu) vers le IVè siècle avant notre ère la notion fondamentale est celle du Wu-Wei (doctrine du non agir ou du laisser faire) qui professe de ne pas entreprendre d’action contraire à la nature et à ses lois. La notion du Yin et du Yang met en balance les forces contraires et complémentaires tels les principes mâles et femelles…

 

       les « Veines du Dragon » symbolisent l’unité de la vie et l’équilibre naturel du Yin et du Yang… Le maintien de l’Harmonie constitue la préoccupation des fidèles du Taoïsme et du Shintoïsme… les paysages sont les parties d’un tout ordonné et équilibré…

 

 

Notre double spirale et la figure du Tai-chi (Yin et Yang) sont comparables et procèdent de la vie et de la résolution des contraires lesquels sont « interdépendants »… La spirale est le symbole d’une énergie vitale ; de flux circulant en spirale… C’est un signe d’immortalité… Elle est liée à la féminité et aux cycles lunaires…

 

 

On observera que le Caducée d’Hermès est constitué de deux serpents qui enlacent un axe (un bâton ailé) vecteur de guérison… (L’ harmonie des vibrations émises répand ses bienfaits et rétablit ce qui doit l’être, ce qui, en l’être, attend son rééquilibrage…)

 

 

Entrer dans le « labyrinthe » et y « évoluer » en amour, connaissance et conscience permet de rejoindre son Centre, de se recentrer et de s’y concentrer avant tout nouveau déploiement « équilibré » et « maîtrisé »..

(Source : Livre des Symboles Ed Larousse)

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Notes Bran du :


Notre cher Merlin cherche lui aussi sur les rivages de l’existence l’embryon d’or, « l’œuf de serpent marin » afin de se rapprocher de la création originelle… (Un embryon représenté ici et symbolisé par un oursin fossile, lequel exprime aussi la quintessence, l’homme réalisé…)

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L’Harmonie et l’Equilibre sont les agents et les vecteurs indispensables au Principe Créateur et à l’Essence Créatrice pour réaliser leur œuvre et la pérenniser… L’ordonnancement, l’agencement d’un désordre appelé Chaos (somme de désordres organisés) se font à partir de ces « régulateurs/médiateurs »…

 

 

Quand nous évoquons dans nos rituels les « Forces, Energies et Lumières », c’est afin de participer des dits équilibres, de se conjoindre à l’harmonie de l’univers, de maintenir le « désordre organisé »…

Etre en état de « druidité » c’est un état d’ESPRIT au sens et dans l’Essence du terme… C’est délivrer l’être de l’emprise de l’avoir, passer du savoir à la connaissance et dans l’amour de l’être et de la connaissance « cosmunier » à l’univers créé et à naître…

 

 

Ecoutons en cela Théophile Briant (Le Testament de Merlin ) extraits

 

 

« C’est par la femme que sera rénové la face de la terre… …/… Nous sommes des poussières de soleils, des parcelles du grand feu d’amour des vieux âges, de l’éternel soleil qui meut la roue du monde. »

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Un petit tour du côté du Feng Shui :

 

 

« La communion avec le Ciel, Racine des vivants s’enracine au yin/yang. Les Souffles, en 9 territoires et 9 orifices, sont tous en libre communication avec les Souffles du ciel. Ainsi cinq les fait vivre, trois les insuffle. Par les trois, le Ciel est accompli, la Terre est accomplie, l’Homme est accompli. » Su Wen 9è traité

 

 

Fen shui : Ce terme chinois a pour sens vent et eau et met en correspondance le ciel et la terre. Il relève d’une savante observation des forces de la nature et s’applique aux relations que l’homme entretient avec elles dans le cadre de l’habitat (cela étendu à la demeure du corps humain)… (Etude des interactions entre la Terre, le Ciel et L’Homme…)

L’agent de « circulation » est appelé Qi ( prononcé Tchi) c’est le souffle énergétique ou souffle vital… E Rochas de la Vallée et Claude Larre en disent ceci dans leur livre : La Vie, la Médecine et la Sagesse : QI : Souffles qui « eux-mêmes sans forme, produisent, animent, et maintiennent toute forme. »                                                                                       

 

 

 

 

 

La caractéristique du Qi est le mouvement. Il est en constante évolution et transformation dans l’espace et le temps. Il passe par cinq agents ou éléments et se distingue entre le Sheng Qi (Souffle vital qui favorise la vie) et le Shar Qi (Souffle qui tue)… les propriétés du Qi sont fonction de son origine, de son trajet, de sa distribution… Il se doit d’être équilibré entre le Yin et le Yang…

 

 

Dans la cosmologie chinoise l’Energie originelle émerge du Vide ou Wu. C’est de ce vide que jaillit toute force de l’univers. Wu Qi est doté de mouvement en même temps que de non mouvement. Il donne naissance au Taï Qi (L’Energie-Source ou Source de l’Energie) (Il est représenté par un point ou  un trait)...                                                                                   

 

 

 

 

L’initiateur de cette « discipline » oui « art » a observé les contrastes puissants de la nature est entre autres observations : ce qui est statique ou en mouvement, chaud ou froid, sec ou humide… Soit des états complémentaires et antagonistes (aucun n’existe sans l’autre et chacun a des caractéristiques opposées à l’autre.) Yin sera par exemple la force sombre, froide… et Yan celle exprimant la chaleur, la lumière, le mouvement…

 

 

 

Ce sont deux états énergétiques extrêmes et indissociables… Toute substance de l’univers est constitué de l’un et de l’autre dans des proportions variables. Le jour finit par donner naissance à la nuit qui a sont tour laisse place au jour… C’est du maximum de Yin que naît Yang et inversement…

Les arts qui en découlent visent l’équilibre de ces deux forces et parfois un savant déséquilibre… « Un Yin, un Yang, c’est le Tao » (La Voie). (Vivre dans une plus grande fidélité à la voie naturelle du Tao)…

En médecine cet art cherche à réharmoniser ce qui doit l’être…

Source : Sylvie DEBENEY (Vous aves dit Feng Shui…) Bruno Leprince éditeur

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Souffle vital, Force, Energie-Source, Equilibre, Harmonie, Mise en Forme, Mouvement, Dualité opposées et complémentaires, Interaction et relation Terre/Ciel/Homme/ Perpétuelle transformation/ Voie et chemin de réalisation… Tout cela nous fait rappel de l’étude qui précède en terme de Forme-Mère ! Ce qui suit poursuit l’enquête…

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Et du côté des indiens Kogi (peuple pré-colombien) (Lesquels se considèrent comme les Gardiens de l’Harmonie de la Vie sur terre) :

« Il est urgent et indispensable de boucler le Cercle du savoir, des Traditions et des pratiques chamaniques tout autant que spirituelles, de la Terre-Mère autour du but sacré d’harmonisation de la Vie. Il en a toujours été ainsi, et il en sera toujours ainsi…

Il s’agit de s’harmoniser avec l’énergie lumineuse qui émane du Cœur de la Terre-Mère avec la Lumière de la Vie qui émane de l’Etre céleste… »

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Du Labyrinthe/ De la Spirale / du Serpent / du Centre / De la Terre-Mère / De la forme naturelle du cerveau / des Intestins… Source : La Woouivre ; un symbole universel Kintia Appavou et Régor R Mougeot Edition La Tablez d’Emeraude :

 

 

Du labyrinthe…

 

 

« …Toutes les lignes et tous les passages dans le labyrinthe forment le plan universel du Créateur que l’homme doit suivre dans le chemin de la vie… » Frank Waters The book of the Hopi

 

 

« … La fonction du labyrinthe n’est pas d’égarer le voyageur mais, au contraire, de le ramener à la source vivifiante…

La raison d’être du labyrinthe est véritablement de « nourrir » et de vivifier les pèlerins grâce au flux de vie d’un Serpent/Wouivre sous-jacent…

Le mental de l’homme est ce qui l’obstacle qui empêche en lui les Energies Telluriques de rejoindre, dans son cœur, les Energies Cosmiques… …/… Suivre la Tradition c’est vouloir et trouver son unité… C’est une voie unique menant à un point central à partir d’une circumambulation… Le « Centre » est le point d’émanation, de radiation de la  Wouivre…                                

 

 

 

 

/… Il est nécessaire de descendre dans les entrailles de la Terre-Mère pour en trouver le centre comme il est nécessaire de descendre en ses propres entrailles pour trouver le centre de sa vie… Il est à noter que nos intestins sont une représentation proche du labyrinthe et évoquent celui-ci. (Ces intestins sont identifiés au chaos primordial siège des émotions incontrolées...)                                                                          

 

 

Entrer dans le labyrinthe comme Thésée, c’est vouloir délivrer les Forces-Energies et Lumières emprisonnées sous la garde du terrible Minotaure que nous sommes aussi… Ariane étant le « fil rouge » ( une artère de la vie) qui nous permet cette pénétration et les combats indispensables à mener pour sortir notre Etre profond et véritable en lui ayant restitué son Centre » à travers une « juste voie »…

 

 

Spirale/Serpent : « … Dans la Tradition Egyptienne, la spirale représente l’Energie divine… …/… Le serpent qui s’enroule sur lui-même nous donne l’image de la spirale ; représentation de la vie dans son mouvement… Le mouvement peut se poursuivre à l’infini mais, le Centre dont il émane reste immuable. La spirale est la plus simple expression de la Création. Chaque boucle est un cycle d’évolution, en perpétuel devenir. C’est aussi la plus simple représentation de la destinée humaine…

Dans la Bible, le serpent préexiste à la création de l’homme… …/… Pline relate, d’après des informations relative au monde Celte, la création d’une sorte d’œuf par des serpents dans une caverne à partir de la salive conjointe de ceux-ci… …/… Chez les Egyptiens c’est du crachat du serpent Atoum que furent créés le monde et les 9 dieux primordiaux… …/… L’Ouroboros ; le serpent qui se mord la queue, est une représentation du cycle infini de la vie… …/… Chez les Chaldéens un même mot désignait le serpent et la vie…

 

 

Le Serpent : Il est un symbole puissant et complexe nous dit Miranda Bruce-Mitford ( Symboles et signes Ed Larousse…) C’est la spirale du cosmos associée à la dualité et à la fertilité soit à la Force de Vie primordiale. Il est un symbole de sagesse (Sage S) en vertu de nombreuses associations cosmiques ancestrales. La colonne vertébrale dans le tantrisme ou Kundalini est symbolisée par un serpent… Il est associé à la Terre-Mère, à la grossesse, aux ressources abondantes de la terre… C’est un symbole phallique…

 

 

Le roi des serpents à offert l’hospitalité au Bouddha… (l’Eveillé)

Dans son ouvrage : les quatre fêtes d’ouverture des saisons de l’Irlande ancienne Véronique Guibert de la Vaissière nous dit du serpent : « … Pour les Celtes le serpent est traditionnellement synonyme de vie et symbolise la fertilité et la fécondité en même temps que la réalité primordiale. l’œuf du serpent manifeste la naissance, la genèse du monde, c’est l’œuf cosmique. (Décrit par Pline comme talisman druidique.)

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Des noces harmonieuses de l’eau et du feu sort la création sous de multiples formes… (Et la conscience s’éveille !)…

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Les tambours des chamans de Mongolie (et d’autres parties du monde) condensent en leur cercle tout cela et établissent le lien entre les hommes et les « Dieux » ou « Déesses ». Le tambour symbolise et exprime le rythme de l’univers dont les esprits habitent les battements… Rythmes et cycles se conjoignent pour animer le cœur de la vie et faire circuler les vibrations essentielles dans le sang, la sève, les songes, des êtres « éveillés »…

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Alchimie : L’œuf philosophale est la matière première enfermée dans un récipient ( vase, alambic, cornue) et placée dans un four (Athanor)… Le mariage réussit du Roi et de la Reine soit du masculin solaire et du féminin lunaire donne naissance à la Pierre des Phgilosophes…

En conclusion provisoire à cette « étude » je fais place à Hermès Trimégiste :

 

 

« Le Soi unique est présent en tout être (Upanishads) « Découvrir le soi originel qui transcende l’illusion de la personnalité. » Ramana Maharshi

 

 

Hermés Trimégiste(Le 3 fois très Grand) :

« Puissances qui êtes en moi chantez l’Un et le Tout …/… Ouvrez-vous, cieux, vents, retenez vos souffles, que le Cercle immortel de Dieu prête l’oreille à mon verbe. …/… Je vais chanter Celui qui a créé tout l’Univers …/… Vie et Lumière d’un « chant de bénédiction » …/… Dieu, Puissance de mes Energies, ton Verbe, par moi, te chante… Voilà ce que clame l’homme qui t’appartient, à travers le feu, à travers l’air, à travers la terre, à travers l’eau, à travers le souffle, à travers tes créatures… » « Tout est dépendant d’un seul et ce Un est Tout… »

 

 

C’est une vision du monde non dualiste qu’enseigne le Trimégiste, où le ternaire joue le rôle d’articulation médiatrice entre la multiplicité et l’unité. Hermès exprime une aptitude à la métamorphose. Il est le maître des échanges entre les hommes en tant que transmetteur du logos divin… « Il s’agit d’ouvrir l’orant aux énergies transformatrices. Tout initié doit d’abord apprendre correctement à se situer, debout, exposé aux éléments, tourné vers un point cardinal (ici l’Est)… »

Commentaires Françoise Bonardel ( Le Livre de la Sagesse )

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Poème de l’Eau-delà Marie Pascale Boré 22/04/2012

 

Je suis la Transcendance

Celle par qui tout arrive

Accorde-toi à moi

Accorde ton instrument à ma note vibratoire

Vibre au son intérieur dans la totalité du UN et l’Unité du TOUT

Vibre dans chacune de tes cellules

Rayonne ce Son sur Terre

Chante à l’unisson

Du cœur de la Création laisse ton cœur vibrer le Son éternel

Eternel est mon Amour

Amour et Vibration ne font qu’UN

Au Cœur de la Création le son du cœur transcende ta terre

Abandonne-toi en conscience à cette Vibration

Et jouis de l’instant présent

De la beauté de Ma Création.

Awen



13/05/2012
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