Les dits du corbeau noir

DU RITUEL (APPROCHE ET REFLEXIONS) (SUITE) BRAN DU 2019 31 05 MAI

 

 

 

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Ondes, pierres et Lumières en Brocéliande Photos Bran du

 

 

 

 

Des Rituels... Approches et Réflexions

Bran du le 31 05 2019

 

 

Les pratiques religieuses sont différentes selon chaque clairière, groupe ou bosquet avec pour l'ensemble quelques références communes liées à la géométrie sacrée et aux symboles fondamentaux anciens ou « revisités »....

 

 

La formation d'un Cercle est « comme Un » pour la majorité des communautés druidisantes.... De même pour les orientations cardinales du dit Cercle...

 

 

Les dates de célébration diffèrent. Certains groupes tentent de se rapprocher le plus possible des indications tirées de ce que nous connaissons du calendrier Gaulois de Coligny, d'autres plus approximatifs, choisissent des dates proches des équinoxes et des solstices ou des grandes fêtes sacerdotales ( Samain, Imbolc, Beltaine, Lugnasad)...

 

 

Les contraintes professionnelles qui ne permettent pas à tous et à toutes d'être disponibles pour la date la mieux adéquate ont amené la plupart des communautés druidiques à « composer » avec cette difficulté en portant les cérémonies sur le week-end proche...

 

 

Certains rituels sont accessibles à tous et à toutes et ce pour l'ensemble des huit fêtes de la « Roue de l'Année »

(Sous réserve d'un contact ou d'un entretien préalable.)

 

 

Les visiteurs peuvent être autorisés à entrer dans le Cercle ou invités à se tenir à l'extérieur du dit Cercle...

Certains collèges ne sont ouverts aux « visiteurs » que pour une fête (généralement la Lugnasad de début août)...

 

 

La fête de la Samain (début novembre) est rarement ouverte à des visiteurs...

Les rituels ou cérémonies comprenant des « initiations » sont très généralement limitées aux « initiés »...

 

 

Selon les groupes, les cérémonies sont diurnes ou nocturnes selon la période...  Elles comportent ou non un feux ou plusieurs (Beltaine)....

 

 

Il est généralement fait usage de la « Prière des Druides » dans tous les rituels ( Cette « invocation » comporte des variantes selon les clairières.)

 

Il est comme Un aussi de faire des offrandes de différentes natures (de nature minérale ou végétale). (Le sacrifice animale est exclu.)...

 

 

Une chaîne d'Union se fait habituellement en clôture de la cérémonie avec un hommage aux Anciens et Anciennes de la Tradition, parfois avec des vœux et des souhaits pour la communauté druidisante ; vœux et souhaits élargis à tous les règnes et à la « planète » elle-même...

 

 

La « cosmunion » est habituellement pratiquée avec le sel, le pain et la pomme, mais connaît aussi des variantes....

 

 

Selon le lieu, la période, les entités protectrices sont invoquées et peuvent différer d'un groupe à un autre...

 

 

La langue utilisée peut-être en totalité ou partiellement le Gaulois ou le Breton (traduit ou non) ou entièrement en Français...

 

 

La « régalia » diffère également ( la tenue vestimentaire des participant et des officiants)...

 

 

Les « objets symboliques « éventuellement présents » peuvent différer eux aussi...

 

 

 

 

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Ce sont des différences essentiellement de formes, mais la conception spirituelle majeure peut elle aussi varier. (Selon une orthodoxie qui cherche parfois à s'imposer, mais qui ne repose en grande partie, elle aussi, que sur des suggestions, interprétations, projections, connaissances plus ou moins avérées, étayées et argumentées... Une orthodoxie qui ne saurait, de ce fait indéniable, prétendre à détenir la « Vérité » absolue dans ce domaine sujet à beaucoup de variabilité et de conceptions différentes... Si notre Tradition est « Vérité », elle ne peut en être qu'un fragment, qu'une parcelle, qu'un éclat particulier, spécifique et singulier (et donc précieux) de son diamant...

 

 

Cette grande variation de la tenue des rituels s'explique du fait que les Druides et Femmes consacrés de la période celtique n'ont pas cru nécessaire de mettre par écrit leurs conceptions dans ce domaine qui , pour eux, ne pouvait être figé, fixé, une fois pour toutes sur un support matériel...

 

 

(Ce qui aurait été aux antipodes de leurs conceptions spirituelles et philosophiques, qui considéraient que la Vie est Mouvement, Vibration et Evolution comme tout être et toute chose et l'Univers lui-même et que l'on ne devait en aucun cas contrarier tout cela à travers une fixation, par une mise à demeure intangible.)...

 

 

Quelques observateurs Romains ou Grecs ont pu être « témoins » de certains cultes celtiques; des cultes qu'ils ne comprenaient pas eux-mêmes et qu'ils ont décrit selon leur propre capacité d'entendement fort réduite au demeurant...

(Par ailleurs certains d'entre eux avaient tout intérêt à manipuler les informations, à accentuer le caractère barbare de ces « étrangers », a dénaturer la réalité observée, à dénigrer celle-ci, pour justifier leurs emprises ; ainsi César pour obtenir le soutien et l'argent du sénat Romain dans sa conquête illégitime de la Gaule.)

 

Ce qui restait de « Druidique » en Irlande, Pays de Galles en terme de culte, de sacerdoce, de pratiques religieuses, de conceptions théogoniques.. encore transmis pour partie par la Tradition orale bardique a été élagué par la censure chrétienne lorsque les moines celtiques chrétiens ont porté par écrit ce qui subsistait encore de la dite Tradition...

S'ils n'avaient été Irlandais ou Gallois mais seulement chrétiens, nous n'aurions plus rien du tout !...

 

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L'archéologie (en progrès permanent dans ses recherches) nous apporte des indications importantes sur des lieux de cultes et sur les pratiques supposées y avoir été pratiquées dont certaines configurations, certains objets ou restes humains qui donnent lieu à des supputations plus ou moins plausibles...

 


Le débat récurrent sur les « sacrifices humains » reste d'actualité avec des opinions qui diffèrent parmi les chercheurs (non pas qu'il n'y a eu aucun sacrifice de ce type dans le monde Celte alors qu'il en existe de bien attestés dans le monde indo-européen, mais parce que la signification réelle de cette pratique comporte bien des possibilités de compréhension (victime volontaire, jugement et condamnation d'un « meurtrier »...) Les supputations demeurent et s'opposent encore de nos jours...

 

 

Tout ceci pour dire que les rituels contemporains comportent bien des variations de fonds et de formes d'une communauté druidique à une autre...

 

 

Comment peut-on alors accorder à tel et tel rituel et à travers tout ce qui précède un caractère absolu « d'authenticité ?....

 

C'est bien là l'enjeu, le pari, le défi à aborder si on souhaite cette « authenticité » de corps, de cœur, de pensée et d'esprit... Si on veut que la ou les reliances opérées soient inscrites et pratiquées de façon à ce qu'elles produisent les effets recherchés par cette « reliance même » .

 

 

 

Si l'on veut qu'un Egrégore ait l’efficacité attendue et « réalisée » et que cela ait SENS et ESSENCE à travers un ANIMA spirituel et philosophique de haute et profonde teneur, fervent, connaissant, aimant, généreux, cohérent, respectueux, apte aux mises en conjonctions symbiotiques entre l'Homme et le Divin, l'Etre et le Sacré, la Terre et le Ciel, ce « Monde » et « l'Autre-Monde » etc...

 

 

Nous ne pouvons faire « semblant » , faire dans l'approximation, projeter des fantasmes, s'illusionner, valider le « paraître », interférer négativement, néfastement, dans le champ vibratoire des Energies, parasiter le temps et l'espace consacré aux liens, aux relations essentielles les plus divines et les plus sacrées....

 

 

Si nous voulons sincèrement, ardemment, authentiquement « incarner » les fondements et valeurs constitutives de l'état de Druidité, il nous faut urgemment tout « repenser », revisiter, ré-interpeller de nos communautés druidiques, de nos fonctions mêmes, de nos rites et pratiques afin que ce qui fait « vérité » en nous rayonne extérieurement sans discordance, sans dissonance, sans désaccord, sans incohérence...

 

 

Et il est souhaitable que nous nous reposions les questions les plus fondamentales et essentielles qui soient...


Pourquoi «ritualisons-nous », dans quel but, avec quel objectif, dans quelle attente, dans quel vœux, dans quel souhait, à quelles fins et pourquoi sous cette forme et pas une autre... ?

 

Il ne s'agit pas de ritualiser de telle façon parce que nous avons-vu des frères et des sœurs, ; des officiants faire ainsi, mais de comprendre parfaitement pourquoi c'est ainsi, ou pourquoi cela ne peut être ainsi, d’œuvrer en connaissance d'origine, de cause à effet, dans l'entendement clair, lucide et limpide que nous avons de nos paroles, de nos gestes, de nos actes, dans la compréhension que nous avons de ce qui sonne « juste », de ce qui fait « vérité » dans l'instant même, parce que « à sa juste place », centré, verticalisé, parfaitement orienté, architecturé de corps, de cœur et de pensée faisant alors du lien recherché, de la relation espérée, un point dans le temps et l'espace où se conjoignent l'entendement et la compréhension suprême de ce qui Fût, Est et Sera...

 

 

 

 

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Qu'en dit le barde ? Qu'en disent ses lèvres au brasier de la Parole, qu'en dit la bouche d'or et de miel, que dit le fruit qui a trouvé racine, que dit la pierre dressée, élancée vers l'infini, que disent les traits gravés sur le bois d'if, que disent les plaquettes de bois qui tournent dans le chaudron, que disent les entrailles des grands mystères et les yeux irradiants de l'énigme ?...

 

 

Je suis harpe, lyre, flûte ou tambour, je suis chants et paroles de feux et d'eaux ; le « Vivant et ses Lois » m'inspirent, me guident, m'accompagnent, m'enseignent et me façonnent...

 

 

Je suis le vibrant, le pervibrant, le souffle et la pulsation de Vie...

Je rythme en mon sang la danse des saisons, la danse des astres, les cycles de Vie, de Mort et de Renaissance...

 

 

L'écume et à mes lèvres et le sel sur mon front, j'ai rivage aux promontoires des terres, j'ai envol dans le vert des collines, j'ai manteau de feuilles et sèves et résines...

 

Cerfs et chevreuils broutent et arrachent mes écorces, le serpent m'enseigne l'art de la mue, mes pensées sont comme un vol d'oies sauvages qui va du Nord au Sud ou d'Est en Ouest...

 

Je pose ma nuque sur une « pierre du tonnerre » et de cela j'ai foudres et éclairs...

Tout estuaire me conte les balbutiements de sa source, toute source m'entraîne dans l'évasé de son estuaire...

 

Sept essences sacrés, sept plantes dédiées à la Mère, sept foyers pour l'offrande, sept chevaux pour la Grande Ourse, sept flamme tissée de jaune, de rouge, d'orange et de bleu...

 

Sept ruisseaux de sapience, de poésie et de sagesse ; sept saumons à contre-courant du monde qui se déverse...

 

 

Sept coups frappé sur l'enclume, sept enchantements dans le soufflet de la forge, sept épée tournoyant dans le ciel, sept épées pour l'adoubement des étoiles...

 

 

Il n'a de réelle croyance celui-ci ou celui-là qui se contente de mots, mais ne verse de son sang dans la coupe d'Univers...

 

 

Celui-ci et celui-là, qu'ont-ils étreints dans l'enceinte de leur bras, qu'ont ils enserrer de courbes de l'Arbre-Tronc de la Femme, qu'ont-il confié au silence pour que celui-ci se veut crier leurs hymnes au sommet des montagnes, de quel lait ont-ils allaités leur fleuves et rivières, à quelle crinière ont-ils confié la chevauchée de leurs rêves, la course solaire de leurs songes ?....

 

 

 

 

 

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Croire, c'est toujours au-delà et par-delà les mots ; c'est Etre de ce monde et déjà de l'autre ; L'eau s'en retourne à l'eau sous une forme ou une autre et ce qui fait naître le chant ou le poème s'en retourne à la source et à la racine de ce qui jaillit

au cœur du plus vibrant et du plus ruisselant mystère...

 

 

Ritualiser c'est ETRE, dans la plénitude de l'Etre, vivant et vibrant au cœur, au sein même de ce qui se passe d'explications, mais se condense et s'intensifie en la magie de l'instant qui fait que nous sommes Cela que nul ne définira, mais qui Est, qui réside, qui a aimable séjour dans l'Etre que nous sommes et qui se veut d'amour...

 

 

Le Maître de tout rituel, c'est L'Awen ; soit l'Inspiration féconde, le Souffle inspirant de Brigh, le fracas des vagues sur nos roches d'entendement, la Pluie bienfaisante sur nos déserts humains, le Soleil qui saigne aux portes de l'abîme, La Lune qui fait enfler les marées d'équinoxe et qui hisse la femme au sommet de son chant...

 

 

Il s'agit simplement de se vouloir ouvert et offert à ce souffle puissant qui tend les voiles de notre être et fait de celui-ci un « naviguant » sur l'océan de l'espace et du temps...

 

 

Je ne cherche pas à me convaincre, à me persuader qu'il existe ceci ou cela, je pense et par cette pensée même je conçois, j'analyse, j'étudie, je m'instruit, je cherche, j''explore, j'observe, je déduis, je compare, j'examine, j'interroge, j'interpelle, je soumets à raisonnement rationnel et objectif, lucide et cohérent, ce que je perçois, ressent, intuitivement, instinctivement, naturellement, amoureusement, sensitivement, poétiquement, voluptueusement....

 

 

Cela qui Fût, qui Est, Sera selon les Lois qui régissent tout Etre et toute « Chose », la Nature toute entière est dépositaire de ces Lois de bonne régence et d'agencement qui sont le fruit d'une expérience plurimillénaire qui tend depuis l'origine à progresser et à évoluer, passant de systèmes, de processus, de « mécanismes » relativement simples à une complexification croissante et époustouflante basée et fondée sur une recherche permanente d'équilibre et d'harmonie, de cohérence, de concordance et de symbioses, mais aussi d'expérimentations, d'essais, d'initiatives dans l'investissement du « Vivant », d'abandons, de sélections....

 

Je pense Cela en termes d'Energies, de Forces, de Lumières ; j'ai souffle, entendement respiration et vibration en Cela...

 

 

Et Cela est suffisamment « probant », réel, dans son évidence, dans toutes ses manifestations, dans son organisation, dans son architecture même que cela suffit à ma compréhension, à mes « représentations », à sustenter mes conceptions formées peut à peu et régulièrement soumises à revisitation, à reconsidération.... et donc à évolution....

 

 

Avec cette « chance » extraordinaire de servir et d'incarner une « Tradition » ancestrale, originelle, primordiale, non dogmatique, libertaire, extrêmement consciente par son éthique et par ses valeurs de la nécessité d'infléchir toute obscurité afin de dégager dans le cœur, l'esprit et la pensée une plus vive et plus généreuse Lumière ; son prodigue rayonnement, ses irradiations bienfaisantes et bienveillantes...

 

 

Je n'ai pas à me soucier de l'Histoire, cette Tradition est an-historique, elle relève des mythes et des archétypes, des fondements originels de l'humanité, des concepts premiers, élémentaires, primordiaux quand l'homme et le sacré en l'homme s'entraidaient dans la percée des Ténèbres et le recul de toute obscurité...

 

 

Dieux et Déesses me paraissent être des entités intermédiaires et médiatrices, des intercesseurs, des « passeurs », entre un Principe associée à une Essence (tous deux innommés, indicibles, absolus et infinis) et œuvrant à travers un Anima cosmique et universel selon les Lois qui opèrent semblablement au sein du microcosme et du macrocosme....

 

 

Cette «opération » ainsi menée implique notre « consentement », notre « coopération » volontaire, lucide et consciente, car elle ne saurait en aucun nous être imposée et ne saurait avoir la valeur d'expérience attendue afin d'enrichir les données informatives de l'Univers et de ce qui le meut...

 

 

Par notre contribution active à ce « plan » évolutif, ce qui nous est « unique », spécifique et singulier (à travers l'expérience existentielle que nous menons en pleine conscience de celle-ci), sera apporteur d'éléments d'évolution profitable à celle-ci...

 

 

Cette potentialité de co-participer à Cela qui Fût, Est et Sera réside en chacun d'entre nous et ne se développera, prendra forme, vibration et mouvement que si nous y consentons sans aucune contrainte ni obligation, mais librement, volontairement et non sans enthousiasme de surcroît...

 

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Le rituel, le culte rendu, la cérémonie menée n'ont de Sens que reliés au Principe et à l'Essence même d'une création permanente et évolutive, et ils ne peuvent de ce fait être « figés » une fois pour toutes même si le rappel de ce qui Fût n'est pas séparable de ce qui Est est de ce qui, par la même, Sera...

 

 

Ritualiser ; c'est donc se « relier », selon l'Esprit qui convient et les formes les mieux adaptées par rapport à Celui-ci...

 

 

Chaque mot, chaque geste, le silence même, ont signification dans l'Anima du Cercle, dans la mise en correspondance, équilibrée et harmonisée entre les différents composants du Plan Sacré et Divin...

 

 

 

La Connaissance, la Conscience et la Cohérence sont les moteurs dynamiques et efficients de ce Plan « relationnel », qui s'organise et s'anime dans « l'architexture » du Coeur et de l'Esprit, du visible et de l'invisible, du sombre et du lumineux qui s'en dégage, dans cette alchimie des sens intelligemment mis en œuvre...

 

Dégager les axes majeurs et les lignes de force de la Pensée druidique, là est la trame, là est le canevas, à partir desquels se tissent nos entendements majeurs, nos conceptions élémentaires, nos claires et lucides visions des êtres, des choses, des règnes, des mondes et de l'Univers...

 

 

Certes, les « fils » sont multiformes avec pour chacun sa texture, sa couleur, mais tous contribuent, peuvent contribuer à solidifier, à renforcer, à consolider, à étoffer, à embellir le « tissu » de compréhension qui s'élabore et s'enrichit de génération en génération...

 

 

Lors dans la nudité du Cercle, dans cette « nudité » spirituelle, physique et métaphysique, mythique et philosophique, tout cela nous fait vêture et recouvrance !...

 

 

Ainsi l'essentiel nous est restitué dans cet habit fait de lumières...

 

 

En dehors des évolutions « technologiques », des diversités culturelles, linguistiques, du pesant et de l'opacité de l'Histoire, sommes-nous si « éloignées « de la pensée » des Celtes de l'Antiquité, sommes nous si différents pour la compréhension de l'essentialité de notre « présence en ce monde » et par rapport aux réponses que nous apportons ou tentons d'apporter à Cela qui Fût, Est et Sera ?

 

 

Je ne le pense pas... Nous sommes toujours en convergence « d'essentialité » dans les entendements que nous pouvons avoir des mystères et énigmes du monde et des mondes....

 

 

Il y a une pensée globale, générale, satisfaisant tous et chacun sur le plan spirituel et religieux d'alors et faisant communauté de compréhension, de validation et de pratiques.... et englobant cela, englobant les Dieux et les Déesses, enveloppant la mythologie et les cultes dédiés, se transmettant de poitrine à poitrine, de souffle à respiration, ou sous couvert de l'art, il y un Principe/Essence auquel accèdent les « initiés » ; une initiation accessible à ceux et à celles qui se veulent renaître périodiquement avec à chaque fois un nouveau plan et niveau de conscience et de plus clairs et plus pertinents entendements, progressant en connaissance et maîtrise, élargissant, approfondissant, élevant sans cesse la « matière » qui les compose afin d'accroître et d'affiner le processus de « spiritualisation » volontairement et alchimiquement opéré dans l'athanor consentant de leur être...

 

 

A SUIVRE

 

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01/06/2019
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