Les dits du corbeau noir

REFLEXIONS ESTIVALE 2017 DU PATRIARCAT BRAN DU 03 09 SEPTEMBRE

 

Pensées d'été qui nous « automne » !   Bran du               03 09 2017

 

 

Du patriarcat...

 

 

Le patriarcat, élaboré il y a plus de 5 millénaires au moins (en réaction par rapport aux divers culte de la Déesse ou de la Terre-Mère, pourvoyeuse du mystère de la Vie), s'est fondé et construit sur la peur et ce, dans tous les domaines de l'activité et de la pensée humaine...

 

Une peur savamment distillée, manipulée, appuyée sur les craintes et angoisses de l'humanité face à la mort, à la maladie, aux fléaux de diverses natures dus aux phénomènes naturels et à ceux engendrés et perpétués par l'homme lui-même au détriment de tout le vivant présent et et à venir......

 

La peur est une arme considérable, très efficace et performante, qui permet de mettre sous contrôle toute une société et de l'asservir selon ses intérêts et bons plaisirs...

 

C'est ce que les historiens nous livrent d'informations sur les prémices et l'instauration du dogme et de l'arbitraire despotique masculin qui n'ont fait que s'amplifier, de siècle en siècle, en tout continent et dont nous héritons avec les déséquilibres colossaux qui en résultent depuis cette emprise d'une « polarité » sur l'autre...

 

Comment peut-on espérer une « harmonie » universelle, une société, une planète « équilibrée » avec une telle disparité entre le masculin et le féminin encore grandement soumis à ce dernier ?...

 

N'est-ce pas par « contagion », virus inculqué, diverses formes de terreur et d'angoisses socialement, éducativement, médiatiquement, religieusement, familialement et quotidiennement entretenus par le Masculin que le Féminin lui-même est amené à co-participer de sa propre dépendance, à valider et à cautionner l'inacceptable, à opérer ses propres renoncements à être, à vivre ses plus légitimes aspirations ?...

 

La Peur a eu pour objet et sujet de cantonner, d'enfermer, de river, le Féminin dans les rôles assignés par l'homme lequel n'a cessé d'inventer des sanctions, des « punitions », des humiliations, des sévices divers et variés allant jusqu'au bûcher, jusqu'à la torture, afin de taire, de neutraliser toute volonté et désir de rébellion en provenance de ce féminin considéré comme un danger « moral » et "social" pour toute la société et les tenants et régents de celle-ci...(Qu'ils soient politiques, étatiques ou religieux...)

 

Pendant les périodes difficiles pour les détenteurs exclusifs du pouvoir civil et religieux, la Femme, le Féminin, ont servi de bouc-émissaire...

 

On a détourné, volontairement, machiavéliquement, les yeux du peuple sur des responsables tout trouvés aux misères et calamités subies par celui-ci : les « sorcières » dont le procès à duré des siècles jusqu'aux portes même du 18è de ces siècles...

 

Ce sont des milliers et des milliers de femmes sages et guérisseuses qui ont été bestialement offertes à la vindicte populaire et qui ont subi des sévices ignobles pensés et conçus par des hommes d'église afin de terroriser les femmes qui s'opposeraient à l'hégémonie masculine du pape et de la sainte église...

 

Innombrables sont les crimes pratiqués, orchestrés, dirigés contre le féminin de l'humanité par l'inquisition...

 

 

Pendant des milliers d'années, des centaines et centaines de générations ont baigné dans cette peur entretenue...   Et cela se perpétue !...

 

Cela fait bien peu de temps que quelques femmes audacieuses ont tenté de s'insurger contre cette mâle domination productrice de tant de mal sur la terre ; des femmes pionnières, prenant souvent l'habit « masculin » pour tenter de se faire enfin entendre...

 

Certes et heureusement les choses ont quelque peu évoluées, les excès de masculinisation des mouvements féminins étaient sans aucun doute nécessaires, mais ils n'ont plus lieu d'être ; la femme n'a plus à singer l'homme, à se travestir ou à emprunter à celui-ci divers aspects des prérogatives qu'il sait octroyées avec orgueil et arrogance...

 

 

Si le Féminin ne se libère pas par lui-même, par ses sens et son intelligence propre, par ses facultés originelles de servante de la Déesse et donc de la Vie, s'il ne s’affranchit pas de ce qui reste encore d'emprise du masculin, s'il reste sous la domination des peurs distillées et inculquées par l'homme, il n'y aura pas d'avenir ni pour ce dernier, ni pour la planète toute entière !...

 

 

Un féminin « sans peur » nous permettra d'envisager et de mettre en œuvre, conjointement, complémentairement, symbiotiquement, une société plus égalitaire, plus équilibrée et moins chaotique, plus en prise avec la Vie et la pérennité de celle-ci en luttant cœur à cour contre tout ce qui contribue à sa destruction...

 

 

Bien des drames humains, si ce n'est la très grande majorité d'entre eux, relèvent de l'action de la peur sur notre état biologique pourtant et fondamentalement, en demande de paix, de sérénité, de « sécurité », d'empathie pour nos semblables, à ce que les scientifiques nous disent de nos primes aspirations existentielles...

 

 

La peur : « ennemie planétaire » numéro 1 suivie par l'ignorance et l'inconscience, le manque de discernement et d'audace, l'incohérence et nos propres contradictions, nos illusions et aveuglements égotiques....

 

La délivrance commence là et la vraie, la vive et responsable liberté de même...

 

......

 

 

Notre ami Olorin des plaines de l'Est nous adresse trois liens très intéressants sur la Déesse Mère

 

 

 

Deux films faits au Canada par un cercle spirituel de femmes et un ouvrage à lire...

 

 

 

https://www.onf.ca/film/sur_les_traces_de_la_deesse/

 



 

https://www.onf.ca/film/temps_des_buchers/

 

 

 

 

 

https://matricien.files.wordpress.com/2013/03/quand-dieu-c3a9tait-femme-merlin-stone.pdf

 



03/09/2017
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